Chacun d’entre nous peut bénéficier des nombreux bienfaits du Yoga

Posture de Yoga

Posture de Yoga

Chaque fois que l’on voit l’image d’une posture de Yoga exécutée par un professionnel, nous ne pouvons que nous extasier devant son niveau de maîtrise et l’esthétique qui s’en dégage. Cependant, aussi séduisantes soient-elles, de telles images ont aussi un effet pervers. Elles véhiculent à une majorité d’entre nous de manière implicite le message que nous n’avons ni la flexibilité ni la forme physique suffisantes pour de telles contorsions. Sur le fond, contrairement à ce que véhiculent de manière subliminale de telles images, la performance physique de ces postures n’est pas du tout le but à atteindre.  Le caractère commercial de ces images éloigne en les intimidant beaucoup de ceux qui auraient besoin de pratiquer le Yoga. Vous aurez fait sans doute le parallèle avec le secteur de la mode où de jeunes mannequins à la limite de l’anorexie portent les dernières collections. Ces images de magazine ont le même pouvoir d’attraction mais aussi de répulsion. Largement retouchées, ces photos parfaites dissuadent d’emblée de jeu les millions de femmes qui n’ont pas la taille mannequin. Ceci est d’autant plus dommageable pour le Yoga que le but des postures est de développer l’unité du corps et de l’esprit grâce à une pratique quotidienne. Le Yoga est avant tout une expérience de conscience qui se développe par l’attention régulière portée sur le corps physique pendant les postures. Le mental s’apaise jusqu’à se mettre au repos, état appelé samadhi (voir à ce sujet http://la-voie-de-l-ayurveda.com/la-transcendance-est-le-fondement-ultime-de-la-sante/). Le Yoga permet d’accéder à la nature illimitée de la conscience. C’est son véritable but. Le Yoga s’adresse à tous, même si le corps de la personne n’a plus la flexibilité suffisante pour exécuter une posture destinée à un magazine. Deux personnes aux structures osseuses différentes exécuteront un même asana de manière différente. Mais, au-delà des apparences, elles en tireront les mêmes bénéfices.

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Une routine quotidienne adaptée aux plus de 50 ans 

La période Vata de la vie

La période Vata de la vie

La routine quotidienne conseillée aux personnes jeunes et en activité doit être infléchie lorsqu’arrive la cinquantaine, notamment au moment de la retraite, période de la vie gouvernée par le dosha Vata. Cet article s’adresse à vous tous, soit parce vous êtes bientôt ou déjà dans cette tranche d’âge, soit parce que vous avez l’un de vos proches qui l’est. La bonne nouvelle est que, malgré l’âge calendaire, l’Ayurvéda Maharishi permet de rester biologiquement jeune et dynamique jusqu’à un âge très avancé, moyennant bien sûr d’adapter sa routine de vie en conséquence. Peu avant de prendre votre retraite, planifiez la façon dont vous allez passer progressivement d’une activité normale, voire intense, à une activité plus réduite, cela vous évitera la dépression ressentie par ceux qui se trouvent soudainement inactifs, sans but et sans rôle social précis. C’est le moment de revoir vos priorités. Après la cinquantaine, si ce n’est pas déjà le cas, la priorité doit aller à la vie spirituelle. C’est là que se posent toutes les questions existentielles qui taraudent l’humanité depuis la nuit des temps. Les pratiques spirituelles censées vous aider dans ce cheminement doivent être intégrées à votre nouvelle routine. Leur but ? Atteindre l’état d’éveil intérieur, appelé différemment dans chaque tradition, nirvana selon la tradition bouddhiste et moksha (libération) selon la tradition védique. Les termes diffèrent, mais pas le but. En termes scientifiques, on parle de conscience d’unité. Le travail spirituel consiste alors à développer le cerveau par la méditation jusqu’à ce qu’il fonctionne de manière globale. Les EEG de toutes les parties du cerveau dans toutes les gammes d’ondes doivent être alors en cohérence totale (voir à ce sujet http://la-voie-de-l-ayurveda.com/quest-ce-qui-se-passe-dans-le-cerveau-pendant-la-pratique-de-la-meditation-transcendantale/).

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Qu’est-ce qui se passe dans le cerveau pendant la pratique de la méditation transcendantale ?

 

Les EEG reflètent l'activité du cerveau

Les EEG reflètent l’activité du cerveau

En tant qu’organe, le cerveau humain comporte environ 200 milliards de cellules, dont 10% de neurones, 4 millions de km d’axones et un milliard de milliards de synapses. Son rôle est d’unifier la diversité du monde extérieur qui le bombarde en permanence de milliards d’informations au travers des cinq sens. Les neurosciences expliquent que le siège de la conscience est dans l’activité non matérielle du cerveau matériel, un peu comme un poste radio qui recevrait ses programmes via les ondes électromagnétiques. Lors du fonctionnement du cerveau, plusieurs gammes d’ondes ont été mises en évidence par la technique des EEG[1] : les ondes delta en dessous de 3,5 Hz, les ondes thêta entre 4 et 8 Hz, les ondes alpha entre 8 et 12 Hz, les ondes bêta de 12 à 25 Hz et enfin les ondes gamma au-dessus de 25 Hz. Ces EEG témoignent d’activités spécifiques dans le reste de la physiologie : les ondes delta sont généralement associées au sommeil profond sans rêves, les ondes thêta à un état de relaxation profonde avec éveil, les ondes alpha caractérisent un état de relaxation, les ondes bêta sont celles de l’activité normale et enfin les ondes gamma témoignent d’une intense activité, souvent associée à la créativité. En d’autres termes, les ondes alpha caractérisent l’observateur, les ondes béta le processus d’observation et les ondes gamma l’objet observé.

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Renforcer l’immunité respiratoire grâce à l’Ayurvéda Maharishi

La toux est une maladie courante

La toux est une maladie courante

Au chapitre des maladies des voies respiratoires, l’asthme, la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) ou la fibrose pulmonaire passent pour être de véritables problèmes de santé publique. Elles touchent plusieurs millions de personnes en France. Plus inquiétant encore, l’asthme et la BPCO sont en augmentation constante. Elles représentent une cause majeure de morbidité et de mortalité. La BPCO constitue à elle seule la 6ème cause de décès dans le monde et la 3ème en Europe. La médecine moderne attribue ces maladies à la fois à des facteurs personnels et à des facteurs environnementaux. Ainsi, les infections, l’exposition aux particules et aux allergènes, les polluants de l’atmosphère et le tabac  joueraient un rôle clé dans leur genèse. Plus rares, les maladies vasculaires pulmonaires, telles que l’hypertension artérielle pulmonaire, sont rapidement mortelles. A l’autre bout du spectre en termes de gravité, la toux hivernale, sèche ou grasse, est sans doute la plus courante de ces maladies. La médecine moderne la traite à coups de comprimés et de sirops antitussifs dont l’efficacité est loin d’être prouvée. Une récente analyse du magazine ‘60 Millions de Consommateurs’ a montré qu’ils étaient au mieux inutiles, et pour certains, dangereux. Ce constat est d’autant plus alarmant que la plupart de ces sirops et pastilles sont disponibles sans ordonnance dans n’importe quelle pharmacie. Parmi les molécules utilisées dans ces sirops, la dextrométhorphane que l’on trouve dans les sirops contre la toux sèche est jugée par ‘60 Millions de Consommateurs’ comme moyennement efficace avec de nombreux effets secondaires tels que somnolence, nausées et constipation. Contre la toux grasse, aucun sirop n’est à conseiller selon le magazine. Il met carrément en garde contre les allergènes présents dans les antitussifs (propylparaben, colorants, alcool). Pour la toux grasse, le magazine rappelle qu’il ne faut pas chercher à la combattre car elle permet d’évacuer le mucus et « participe à la guérison ».

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