Archives de catégorie : Le point de vue de l’Ayurvéda

Assurez-vous de maintenir votre thyroïde en bonne santé

La thyroïde se situe dans la gorge

Située sur la face antérieure du cou, la glande thyroïde intervient dans de nombreuses maladies. Elle pèse entre 20 à 30 grammes et ressemble à un papillon de 6 à 8 cm de hauteur posé de part et d’autre du larynx. Savoir comment favoriser son équilibre est essentiel à notre santé. A la base, la thyroïde est une glande endocrine qui régule de nombreux systèmes hormonaux. Son action passe  entre autre par la sécrétion de triiodothyronine (T3), de thyroxine (T4) et de calcitonine. De nombreuses affections plus ou moins graves peuvent perturber son fonctionnement. Il n’existe pas de statistiques officielles à ce sujet, mais, certains experts estiment qu’au moins 12% de la population française souffre à des degrés divers d’affections de la thyroïde. La plus fréquente des affections de cette glande est la thyroïdite de Hashimoto,  maladie auto-immune qui peut la détruire entièrement. Le cancer thyroïdien, en forte progression en France depuis 1980[1], est la plus grave des affections de cette petite glande. Les dysfonctionnements les plus courants sont bien sûr l’hyperthyroïdie et l’hypothyroïdie. L’hyperthyroïdie est due à un excès de thyroxine et triiodothyronine alors que l’hypothyroïdie décrit des symptômes inverses. Lorsqu’elle manque d’iode, l’oligo-élément qui lui permet de fabriquer les hormones thyroïdiennes, elle grossit et forme un goitre qui déforme le cou.

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Quelles stratégies adopter pour survivre à un cancer ?

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Le but de cet article est de tirer les leçons de celles et ceux qui ont survécu à un cancer. Si vous avez vu le documentaire « Mon docteur indien » de la chaîne Arte, vous savez que le traitement fait intervenir des techniques ayurvédiques comme des techniques spirituelles. Le cancer reste une épreuve à la fois physique, psychologique et spirituelle. Voilà pourquoi mettre tous les atouts de son côté n’est pas un luxe ! L’objectif est d’augmenter nos chances de survie ou celles de nos proches en mariant la médecine allopathique ou d’autres types de médecines avec l’Ayurvéda. Je précise « augmenter nos chances de survie » car, hélas, la guérison n’est jamais assurée, pas même avec l’Ayurvéda. C’est pourquoi, à juste titre, cette connaissance millénaire met en priorité l’accent sur la prévention du cancer, sujet que nous avons déjà abordé dans ces colonnes (voir à ce sujet http://la-voie-de-l-ayurveda.com/layurveda-accorde-la-priorite-a-la-prevention-du-cancer/).

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Il est où le bonheur, il est où… ?

Le bonheur, un chemin spirituel

Le bonheur, un chemin spirituel

De tout temps, l’homme a cherché le secret du bonheur. Dans leurs propres termes, religions, traditions spirituelles, philosophies et science moderne lui ont révélé la voie vers cet « état durable de plénitude », à ne surtout pas confondre avec les plaisirs éphémères qui ponctuent la vie quotidienne de tout un chacun. Le dicton « l’argent ne fait pas le bonheur » prend ici tout son sens. On peut être riche et être malheureux. On peut être pauvre et parfaitement heureux. Les grandes religions et traditions spirituelles ont transmis ce même message universel : la vérité ultime de la vie réside en chacun d’entre nous.  Aristote en parlait en termes d’Etre, Platon en termes d’Infini, le Bouddisme en termes de Nirvana, la Tradition Védique en termes de Yoga, le Taoisme en terme de Tao, le Judaïsme en termes de En Sof, l’Islam en termes de Fana et le Christianisme en termes de Royaume des Cieux. Bien que différents en apparence, ces termes évoquent une seule et même réalité transcendantale universelle que chaque être humain peut expérimenter, indépendamment de son statut social et de ses croyances. L’En Sof de la Cabbale signifie littéralement « sans fin », allusion à l’infini qui est pour les cabalistes l’essence transcendantale cachée donnant accès au Divin. Terme soufi de l’Islam, le Fana signifie littéralement anéantissement ou détachement des objets des cinq sens faisant place à la contemplation du Divin et à l’élévation de l’esprit. Prêtée à Jésus, l’expression « Heureux le simple d’esprit, le Royaume des Cieux lui appartient » traduit à sa manière cette même réalité : lorsque l’esprit s’apaise pour atteindre son état le plus simple, il entre dans le Royaume des Cieux.

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Les toxines et la  détoxification vues par l’Ayurvéda Maharishi

La "détox" est au cœur de l'Ayurvéda Maharishi

La « détox » est au cœur de l’Ayurvéda Maharishi

L’Ayurvéda Maharishi distingue principalement trois types de toxines dont il faut débarrasser la physiologie par des mécanismes appropriés de détoxification s’inscrivant dans une séquence correcte. La plus courante des toxines s’appelle ama, produit collant issu d’une digestion incomplète, ce qui arrive lorsque le feu digestif est faible ou encore lorsque l’estomac est trop plein. Si ama n’est pas éliminé rapidement, il finit par quitter le tube digestif et circuler dans d’autres parties du corps. A ce stade, ama peut aggraver les doshas et les sous-doshas, provoquant un déséquilibre dans telle ou telle zone du corps. Si la cause première n’est pas rapidement traitée, ama va continuer de s’accumuler dans une zone de la physiologie et se mélanger avec les sous-doshas, les tissus (dhatus)  ou encore les déchets comme l’urine par exemple (malas). Lorsqu’il se mélange avec ces parties de la physiologie, ama se transforme en amavisha, un produit considéré par les praticiens de l’Ayurvéda Maharishi comme le second type de toxine. Le troisième type de toxine regroupe toutes substances toxiques liées à l’environnement. Elles proviennent du monde extérieur. Ce sont les pesticides et les engrais chimiques que l’on trouve dans l’alimentation moderne, auxquels s’ajoutent une longue liste de conservateurs, d’additifs ou d’aliments génétiquement modifiés. Les aliments qui ont « tourné » et regorgent de bactéries nocives tombent aussi dans cette catégorie. Parmi d’autres substances toxiques de cette troisième catégorie, appelées garavisha, on trouve l’arsenic, le plomb, l’amiante, les produits chimiques contenus dans les détergents et les produits ménagers, les poisons, les polluants de l’air et de l’eau, les produits chimiques et synthétiques contenus dans les vêtements et enfin les drogues dites récréatives.

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