Archives par étiquette : ayurvéda

Améliorez vos fonctions cognitives grâce à l’Ayurvéda Maharishi

Le Shankhpushpi

Restaurée par le sage indien Maharishi Mahesh Yogi pour redonner à l’Ayurvéda toute son efficacité, l’Ayurvéda Maharishi développe les préparations traditionnelles telles qu’elles ont été transcrites dans la Caraka Samhita[1]. Ainsi, celles-ci agissent en parfaite synergie et donnent de bien meilleurs résultats que des plantes utilisées une à une et de manière isolée. L’exemple des préparations destinées à améliorer le fonctionnement des fonctions cognitives du cerveau, telles que l’apprentissage ou la mémoire, illustre ce principe. Elles utilisent en général des plantes telles que l’Ashwagandha (http://la-voie-de-l-ayurveda.com/ashwagandha-la-reine-des-plantes-antistress-de-layurveda/), le Brahmi (http://la-voie-de-l-ayurveda.com/brahmi-le-rasayana-qui-developpe-la-conscience/) et le Shankhpushpi, plante herbacée de dix à trente centimètres dont nous allons évoquer dans cet article quelques-unes des qualités. Le nom sanscrit de la plante signifie littéralement « fleur-escargot ». Avant d’éclore, ses pétales blancs et bleus rappellent une coquille d’escargot. De son nom latin Convolvulus pluricaulis, le Shankhpushpi est de la famille des convolvulacées. C’est une plante aux tiges minces et volubiles dotées d’un feuillage de forme elliptique avec des feuilles alternées. Elle pousse dans le nord de l’Inde, du Pakistan et de la Birmanie où on en trouve jusqu’à une altitude de 2000 m. Le Shankhpushpi  est utilisé lors des cérémonies religieuses en faveur de Shiva. Il fait partie de ‘Medhya Rasayana’, préparations dont l’objectif est le développement des qualités et du fonctionnement de l’esprit. A ce titre, il peut être pris tout au long de la vie.

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Les émotions à la lumière de la science et de l’Ayurvéda

Les émotions influent sur la santé

Les émotions influent sur la santé

Les recherches scientifiques les plus récentes confirment ce que l’Ayurvéda clame depuis la nuit des temps : que nos émotions sont aussi responsables de notre santé et pas seulement de notre santé mentale. Aussi, avant de s’occuper de soigner le corps, il importe de « nettoyer » le stress émotionnel car les émotions influencent chaque organe et chaque processus de la physiologie. La science moderne d’abord cherché le siège des émotions dans le cerveau limbique et dans les neurotransmetteurs et la chimie propre au cerveau. L’Ayurvéda a toujours considéré l’intestin – ce deuxième cerveau ainsi que l’appellent désormais les chercheurs – comme le siège de Vata et des émotions. Les recherches les plus récentes au sujet de ce deuxième cerveau[1] montrent que 95% de la sérotonine et de nombreux neurotransmetteurs contenus dans le corps sont fabriqués et stockés dans l’intestin. Seulement 5% de la sérotonine du corps se trouve dans le cerveau à un moment donné. Il est donc clair que nous manageons notre stress mental et émotionnel au travers du tube digestif, un constat confirmé par l’expérience, d’où l’expression « ça me prend aux tripes » ! Ce processus souligne aussi le lien entre émotion et nourriture.

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Une nouvelle ère pour l’Ayurvéda, le Véda et l’Inde

Rétablir l'Inde Védique

Rétablir l’Inde Védique : séance inaugurale

Une étape majeure vient d’être franchie pour le Véda et pour l’Ayurvéda, conférant à l’Inde le rôle de « Lumière des nations pour la paix dans le monde », un rôle qui fut déjà le sien en des temps très reculés. Si j’ai voulu partager avec vous les événements qui fondent cette étape, c’est d’abord parce que vous ne trouverez pas grand chose dans la presse les concernant. Les médias occidentaux, ignorant tout de ces questions, n’y ont pas consacré la moindre ligne. Pourtant, ces événements constituent un véritable « saut quantique » pour toute l’humanité. Le premier concerne le Véda ou, plus exactement, la Science Védique. Le second concerne l’Ayurvéda. Peu de gens, y compris en Inde, ont conscience que le Véda a failli disparaître, ce qui aurait été une perte immense pour toute l’humanité. Peu après son indépendance, au sortir de nombreuses invasions qui ont érodé son héritage au cours des derniers siècles, l’Inde a adopté dans une large mesure les valeurs de l’occident. Ainsi, primauté fut donnée à la médecine moderne, au détriment de la médecine ayurvédique. Aux yeux de bien des indiens, l’Ayurvéda a été reléguée au rang de médecine des pauvres et des campagnes. Elle aurait fini par être considérée comme une simple médecine naturelle, comme il en existe tant dans le monde, sans les efforts incessants du Sage indien Maharishi Mahesh Yogi pour que le Véda et l’Ayurvéda soient compris à leur juste valeur. Ses efforts ont fini par trouver écho, d’abord en Occident. Pas étonnant quand on sait que Maharishi s’est appuyé sur les ressources de la science moderne, seul moyen à ses yeux de physicien pour que ces connaissances retrouvent leur statut de science avant de retourner à leur berceau naturel, l’Inde.

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Jusqu’où le dicton « boire avec modération » est-il fondé ?

 

On dit boire avec modération

On dit boire avec modération

Ceux d’entre vous qui ont lu la Caraka Samhita, le texte fondateur de l’Ayurvéda,  savent qu’un chapitre entier est consacré à la consommation d’alcool, abordant ses bienfaits comme ses effets toxiques, ce qui semble donner un certain crédit à la formule “boire avec modération”. Depuis la Loi Evin, cette formule a fait son bonhomme de chemin. Elle est gravée dans le mental de chaque français. Toute publicité pour une boisson alcoolisée la mentionne afin de rappeler implicitement qu’avec modération, l’alcool ne présente pas de danger pour la santé. Par ailleurs, le corps médical rappelle à qui veut l’entendre, études a l’appui, que les tanins contenus dans le vin sont bons pour la santé du cœur. Jusqu’où ce discours est-il vraiment fondé ? Qu’est-ce que « boire modérément » ? Les questions sont d’importance puisque la France est longtemps restée en tête de l’Union européenne pour la consommation d’alcool. Heureusement, celle-ci a diminué régulièrement depuis 50 ans, passant de 26 à 12 litres d’alcool pur par an et par habitant de plus de 15 ans. Même si la France est devancée par les pays d’Europe orientale et centrale, elle reste parmi les plus gros consommateurs d’alcool[1] dans le monde. En moyenne, 13 % des Français en consomment chaque jour, 19 % chez les hommes et 7 % chez les femmes. 85 % boivent du vin, 63 % des spiritueux (vodka, pastis, whisky, planteur, etc.) et 60 % de la bière. En cinquante ans, l’alcool est passé de l’univers des repas à celui des loisirs. La consommation quotidienne est très rare chez les jeunes qui lui préfèrent le « beej drinking »! Autre statistique alarmante : 52 % des hommes et 20 % des femmes ont une consommation d’alcool jugée à risque.

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