La méditation transcendantale active automatiquement le mode ‘repos’ du cerveau

Le cerveau se repose

Le cerveau se repose

Votre cerveau se repose-t-il lorsque vous méditez ? A première vue, la question peut paraître saugrenue. Pourtant, elle est essentielle ainsi que le montre la récente étude publiée dans le Journal Brain & Cognition[1] au début de l’année. Elle montre sans l’ombre d’un doute que la pratique de la méditation transcendantale est facile et sans effort. Elle utilise un mécanisme naturel propre au fonctionnement de l’esprit. En outre, elle est la seule à activer le repos du cerveau en activant « le réseau par défaut », alias Default Mode Network (DMN). Ce point est au cœur de l’étude dont nous allons expliquer un peu plus loin et de manière détaillée les tenants et aboutissants. Nous savons que l’Ayurvéda repose sur trois piliers, l’alimentation, le mode de vie et le repos. Ce dernier pilier inclut le sommeil, mais aussi tout ce qui apporte du repos à l’organisme. C’est la raison pour laquelle l’Ayurvéda Maharishi, la forme la plus avancée de l’Ayurvéda, inclut expressément la pratique de la méditation transcendantale. Cette dernière apporte à l’organisme un repos quatre fois plus profond que le sommeil profond et, ainsi que le montre l’activation du réseau par défaut, un repos comparable au niveau du cerveau. Toutes les autres techniques de méditation désactivent ce réseau par défaut, montrant que le cerveau reste en activité pendant leurs pratiques. Ceci suggère qu’il n’y aurait, en dernière analyse, deux et non trois familles de techniques de méditation : celles basées sur la focalisation de l’attention, quel que soit son intensité, et celles pratiquées sans effort.

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La science découvre les vertus prometteuses du fenugrec

Graines de fenugrec

Graines de fenugrec

Petite plante  dont on mange les pousses en salade et on utilise les graines comme épice, le fenugrec est cultivé depuis la nuit des temps en Inde où il est connu sous le nom de mehti. On le cultive également en Chine ainsi que dans le bassin méditerranéen, notamment en Afrique du Nord. Connue aussi sous les noms de « trigonelle fenugrec » (Trigonella foenum-graecum) ou « sénégrain », cette plante herbacée peut atteindre 60 cm de hauteur. Elle appartient à la famille des « fabaceae ». Utilisée comme fourrage en Inde, elle l’est aussi sous nos contrées dans la viticulture et dans l’agriculture biologique où elle est considérée comme un engrais vert. Elle est semée de mars à septembre. Ses feuilles se composent de trois folioles ovales rappelant le trèfle. Le fenugrec donne des fleurs d’un blanc légèrement jaunâtre. Ses fruits  se présentent sous forme de gousses renfermant dix à vingt graines au goût amer et aux formes anguleuses. De couleur brun clair, elles dégagent une forte odeur caractéristique lorsqu’elles sont écrasées. Elles sont utilisées en cuisine mais surtout en médecine. Les graines de fenugrec sont inscrites au codex pharmaceutique en France depuis le XVIIème siècle. Le fenugrec est une épice très riche. En effet, elle contient entre autre du phosphore, du fer, du magnésium, du calcium, du soufre, de l’acide nicotinique, des alcaloïdes, des saponines ainsi que des vitamines (A, B1, C).

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Il est où le bonheur, il est où… ?

Le bonheur, un chemin spirituel

Le bonheur, un chemin spirituel

De tout temps, l’homme a cherché le secret du bonheur. Dans leurs propres termes, religions, traditions spirituelles, philosophies et science moderne lui ont révélé la voie vers cet « état durable de plénitude », à ne surtout pas confondre avec les plaisirs éphémères qui ponctuent la vie quotidienne de tout un chacun. Le dicton « l’argent ne fait pas le bonheur » prend ici tout son sens. On peut être riche et être malheureux. On peut être pauvre et parfaitement heureux. Les grandes religions et traditions spirituelles ont transmis ce même message universel : la vérité ultime de la vie réside en chacun d’entre nous.  Aristote en parlait en termes d’Etre, Platon en termes d’Infini, le Bouddisme en termes de Nirvana, la Tradition Védique en termes de Yoga, le Taoisme en terme de Tao, le Judaïsme en termes de En Sof, l’Islam en termes de Fana et le Christianisme en termes de Royaume des Cieux. Bien que différents en apparence, ces termes évoquent une seule et même réalité transcendantale universelle que chaque être humain peut expérimenter, indépendamment de son statut social et de ses croyances. L’En Sof de la Cabbale signifie littéralement « sans fin », allusion à l’infini qui est pour les cabalistes l’essence transcendantale cachée donnant accès au Divin. Terme soufi de l’Islam, le Fana signifie littéralement anéantissement ou détachement des objets des cinq sens faisant place à la contemplation du Divin et à l’élévation de l’esprit. Prêtée à Jésus, l’expression « Heureux le simple d’esprit, le Royaume des Cieux lui appartient » traduit à sa manière cette même réalité : lorsque l’esprit s’apaise pour atteindre son état le plus simple, il entre dans le Royaume des Cieux.

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Les toxines et la  détoxification vues par l’Ayurvéda Maharishi

La "détox" est au cœur de l'Ayurvéda Maharishi

La « détox » est au cœur de l’Ayurvéda Maharishi

L’Ayurvéda Maharishi distingue principalement trois types de toxines dont il faut débarrasser la physiologie par des mécanismes appropriés de détoxification s’inscrivant dans une séquence correcte. La plus courante des toxines s’appelle ama, produit collant issu d’une digestion incomplète, ce qui arrive lorsque le feu digestif est faible ou encore lorsque l’estomac est trop plein. Si ama n’est pas éliminé rapidement, il finit par quitter le tube digestif et circuler dans d’autres parties du corps. A ce stade, ama peut aggraver les doshas et les sous-doshas, provoquant un déséquilibre dans telle ou telle zone du corps. Si la cause première n’est pas rapidement traitée, ama va continuer de s’accumuler dans une zone de la physiologie et se mélanger avec les sous-doshas, les tissus (dhatus)  ou encore les déchets comme l’urine par exemple (malas). Lorsqu’il se mélange avec ces parties de la physiologie, ama se transforme en amavisha, un produit considéré par les praticiens de l’Ayurvéda Maharishi comme le second type de toxine. Le troisième type de toxine regroupe toutes substances toxiques liées à l’environnement. Elles proviennent du monde extérieur. Ce sont les pesticides et les engrais chimiques que l’on trouve dans l’alimentation moderne, auxquels s’ajoutent une longue liste de conservateurs, d’additifs ou d’aliments génétiquement modifiés. Les aliments qui ont « tourné » et regorgent de bactéries nocives tombent aussi dans cette catégorie. Parmi d’autres substances toxiques de cette troisième catégorie, appelées garavisha, on trouve l’arsenic, le plomb, l’amiante, les produits chimiques contenus dans les détergents et les produits ménagers, les poisons, les polluants de l’air et de l’eau, les produits chimiques et synthétiques contenus dans les vêtements et enfin les drogues dites récréatives.

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