Archives de l’auteur : Jo COHEN

La transcendance est le fondement ultime de la santé

 

La transcendance est une expérience universelle

La transcendance est une expérience universelle

La source fondamentale de la santé se trouve dans l’expérience de la transcendance. Cette vérité ultime – longtemps oubliée, vidée de son sens ou dénaturée, y compris dans l’Ayurvéda tel qu’il est parfois enseigné de nos jours – figure pourtant dans le texte fondateur de la Caraka Samhita. Alors que la médecine occidentale considère la conscience comme un épiphénomène de la physiologie, la tradition du Véda considère le corps comme une récréation permanente de la conscience. La conscience précède la matière, de la même manière qu’un plan sert à construire une maison. Cette approche est en accord avec les recherches les plus récente : les atomes du corps physique sont renouvelés en permanence, si bien que l’on peut considérer le corps d’apparence solide comme une rivière d’atomes qui garde une même apparence et qui n’est jamais tout à fait la même à chaque instant.

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L’orientation de votre maison influe sur votre santé physique et mentale

Bâtiment respectant les règles du Vastu Shashtra

Bâtiment respectant les règles du Vastu Shashtra

Les temples en Inde, qui ont résisté plusieurs millénaires jusqu’à nos jours, ont été construits selon les principes du Vastu Shashtra, connaissance issue du Véda, également connue sous le nom de Sthapatya Véda. Toujours en activité de nos jours, plusieurs parmi ces temples ont échappé à de nombreuses catastrophes naturelles. Tombée en désuétude, cette architecture védique connaît un intérêt grandissant depuis quelques années. Considérée en Asie comme l’ancêtre du Feng Shui, elle a été restaurée dans son efficacité originelle par le sage indien Maharishi Mahesh Yogi sous le nom de Sthapatya Véda Maharishi (SVM). La racine sanscrite « Stha » de Sthapatya, signifie littéralement « établi ». On la retrouve dans nos langues indo-européennes dans des termes comme « establishment » en anglais, « établissement » en français…

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Ce que recommande l’Ayurvéda Maharishi en cas d’hypertension

 

La tension normale est de 12-8.

La tension normale est de 12-8.

Maladie silencieuse pouvant entraîner de graves complications, l’hypertension artérielle touche plus de 14 millions de personnes en France. Elle se manifeste par une tension artérielle au-delà de ce qui est considéré comme la norme et qui se situe à 12 pour la pression systolique et 8 pour la pression diastolique. Elle s’accompagne de nombreux symptômes comme des palpitations, des douleurs au niveau du cœur, du cou et de l’arrière de la boîte crânienne, des urines fréquentes, de la tension nerveuse, de la fatigue ou encore des difficultés respiratoires. Pour l’Ayurvéda Maharishi, l’origine de cette maladie est le résultat de nombreux déséquilibres parmi lesquels ceux liés à l’alimentation tiennent une place importante. Bien sûr, elle conseille d’éviter les aliments riches en sel ou les produits carnés. Elle considère en outre que l’accumulation de toxines (ama) ainsi que les impuretés du système vasculaire peuvent entraîner des lésions conduisant à des blocages de la circulation sanguine. Au sujet de l’activité physique, elle estime que l’exercice excessif  tout comme le manque d’exercice exacerbent cette maladie. Pareil en ce qui concerne l’accumulation du stress. Enfin, la perturbation des rythmes biologiques par une routine quotidienne inappropriée fragilise de nombreux processus physiologiques, empêchant l’organisme de retrouver naturellement son état d’équilibre. En clair, l’Ayurvéda Maharishi voit l’hypertension comme la résultante de  l’ensemble de ces facteurs, une raison suffisante pour consulter un vaidya rompu à ce type de problème. L’hypertension touche en priorité les personnes dont la constitution est dominée par Vata ou Pitta.

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Gérer le cycle menstruel en douceur grâce à l’Ayurvéda

Le cycle menstruel est influencé par la lune

Le cycle menstruel est influencé par la lune

Les douleurs menstruelles – dysménorrhées en langage médical – sont le problème de santé le plus courant de la physiologie de la femme. Elles sont souvent accompagnées de sautes d’humeur, de tension nerveuse et de troubles émotionnels et auxquels s’ajoutent de nombreux symptômes physiologiques comme des nausées, des vomissements ou encore des maux de tête. Si les femmes souffrent de douleurs menstruelles depuis la nuit des temps, elles s’en plaignent depuis relativement peu si l’on en croit un récent article du magazine Top Santé. A défaut de statistiques précises en la matière, les gynécologues reconnaissent que de plus en plus de femmes les consultent en cas de règles douloureuses. Le remède de nos grands-mères ? Il était simple : rester au lit avec une bouillotte sur le ventre, association dont l’efficacité ne s’est jamais démentie au cours des âges. De nos jours, en cas de fortes douleurs, la prise d’antidouleurs est associée à la mise sous pilule contraceptive, solution radicale qui consiste de facto à supprimer des règles jugées « inutiles, voire dangereuses pour la santé », du moins dans certains milieux scientifiques. Ils ont fait de cette approche un authentique sujet de recherche. Quelle est l’origine du problème selon la science moderne ? Les règles difficiles, résultent d’une surproduction de prostaglandines, substances sécrétées par l’endomètre, revêtement muqueux interne de l’utérus. Ces prostaglandines provoquent des contractions du muscle utérin qui peuvent induire des douleurs dans toute la zone du bas ventre. Précisons que la solution qui consiste à supprimer le cycle naturel des menstrues ne fait cependant pas l’unanimité. Malgré les douleurs occasionnées, bien des femmes y voient un signe de féminité, voire une bénédiction.

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