Archives de l’auteur : Jo COHEN

Qu’est-ce qui se passe dans le cerveau pendant la pratique de la méditation transcendantale ?

 

Les EEG reflètent l'activité du cerveau

Les EEG reflètent l’activité du cerveau

En tant qu’organe, le cerveau humain comporte environ 200 milliards de cellules, dont 10% de neurones, 4 millions de km d’axones et un milliard de milliards de synapses. Son rôle est d’unifier la diversité du monde extérieur qui le bombarde en permanence de milliards d’informations au travers des cinq sens. Les neurosciences expliquent que le siège de la conscience est dans l’activité non matérielle du cerveau matériel, un peu comme un poste radio qui recevrait ses programmes via les ondes électromagnétiques. Lors du fonctionnement du cerveau, plusieurs gammes d’ondes ont été mises en évidence par la technique des EEG[1] : les ondes delta en dessous de 3,5 Hz, les ondes thêta entre 4 et 8 Hz, les ondes alpha entre 8 et 12 Hz, les ondes bêta de 12 à 25 Hz et enfin les ondes gamma au-dessus de 25 Hz. Ces EEG témoignent d’activités spécifiques dans le reste de la physiologie : les ondes delta sont généralement associées au sommeil profond sans rêves, les ondes thêta à un état de relaxation profonde avec éveil, les ondes alpha caractérisent un état de relaxation, les ondes bêta sont celles de l’activité normale et enfin les ondes gamma témoignent d’une intense activité, souvent associée à la créativité. En d’autres termes, les ondes alpha caractérisent l’observateur, les ondes béta le processus d’observation et les ondes gamma l’objet observé.

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Renforcer l’immunité respiratoire grâce à l’Ayurvéda Maharishi

La toux est une maladie courante

La toux est une maladie courante

Au chapitre des maladies des voies respiratoires, l’asthme, la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) ou la fibrose pulmonaire passent pour être de véritables problèmes de santé publique. Elles touchent plusieurs millions de personnes en France. Plus inquiétant encore, l’asthme et la BPCO sont en augmentation constante. Elles représentent une cause majeure de morbidité et de mortalité. La BPCO constitue à elle seule la 6ème cause de décès dans le monde et la 3ème en Europe. La médecine moderne attribue ces maladies à la fois à des facteurs personnels et à des facteurs environnementaux. Ainsi, les infections, l’exposition aux particules et aux allergènes, les polluants de l’atmosphère et le tabac  joueraient un rôle clé dans leur genèse. Plus rares, les maladies vasculaires pulmonaires, telles que l’hypertension artérielle pulmonaire, sont rapidement mortelles. A l’autre bout du spectre en termes de gravité, la toux hivernale, sèche ou grasse, est sans doute la plus courante de ces maladies. La médecine moderne la traite à coups de comprimés et de sirops antitussifs dont l’efficacité est loin d’être prouvée. Une récente analyse du magazine ‘60 Millions de Consommateurs’ a montré qu’ils étaient au mieux inutiles, et pour certains, dangereux. Ce constat est d’autant plus alarmant que la plupart de ces sirops et pastilles sont disponibles sans ordonnance dans n’importe quelle pharmacie. Parmi les molécules utilisées dans ces sirops, la dextrométhorphane que l’on trouve dans les sirops contre la toux sèche est jugée par ‘60 Millions de Consommateurs’ comme moyennement efficace avec de nombreux effets secondaires tels que somnolence, nausées et constipation. Contre la toux grasse, aucun sirop n’est à conseiller selon le magazine. Il met carrément en garde contre les allergènes présents dans les antitussifs (propylparaben, colorants, alcool). Pour la toux grasse, le magazine rappelle qu’il ne faut pas chercher à la combattre car elle permet d’évacuer le mucus et « participe à la guérison ».

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Quelques conseils adaptés aux périodes froides de l’automne et de l’hiver

L'écureuil change de régime en automne

L’écureuil change de régime en automne

L’automne, déjà bien avancé, et l’hiver qui suivra, seront tous deux marqués par une baisse notable des températures qui va aggraver le dosha Vata pour toutes les constitutions. Nous avons déjà donné dans ces colonnes les grandes lignes des recommandations de l’Ayurvéda pour traverser ces deux saisons sans souffrir du froid et de la sécheresse (voir à ce sujet http://la-voie-de-l-ayurveda.com/accordez-votre-physiologie-aux-tonalites-de-lautomne/). Les points qui suivent viennent les compléter, l’occasion de rappeler quelques principes de base et leur validation par la recherche scientifique. L’une des grandes règles concernant l’alimentation est de manger des produits de saison, et donc, de résister aux tentations des achalandages colorés des supermarchés qui importent fruits et légumes des quatre coins de la planète, oubliant totalement que nous sommes en automne ou en hiver. Le céleri rave ou le chou qui sont des légumes de saison sont donc à consommer en cette période de l’automne. Seuls les aliments de saison permettent d’équilibrer naturellement le pH du corps. C’est particulièrement en ce moment qu’il convient de préparer la physiologie à passer l’hiver en mangeant une alimentation plus alcaline, et ce, afin que l’immunité soit maximale pendant les mois les plus froids de l’hiver. Les aliments alcalins soutiennent alors l’élimination naturelle des toxines. C’est une transformation importante en phase avec les transformations qui interviennent dans toute la nature. Les signes de ces transformations devraient nous interpeller : les arbres perdent leurs feuilles, plusieurs espèces migrent à des milliers de kilomètrent afin de trouver des climats plus cléments.

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Les asanas aident à rééquilibrer les doshas

Le Yoga doit être intégré à la routine quotidienne

Le Yoga doit être intégré à la routine quotidienne

Cet article s’adresse à tous ceux qui n’ont pas encore intégré le Hata Yoga dans leur routine quotidienne. Si la pratique des asanas (postures) et du pranayama (respiration) se sont fortement développées dans le monde entier, c’est également le cas en France où les fédérations estiment à plus d’un million le nombre de pratiquants réguliers. Ceux qui ont entamé de telles pratiques ont réalisé que cette branche du Yoga, appelée communément Yoga, est autre chose qu’une gymnastique. Le terme Yoga dérive de la racine sanscrite « Yug » qui signifie union. Le Yoga équilibre le corps, l’esprit, les émotions et la conscience. La pratique de ses asanas procure de nombreux bienfaits comme l’ont montré de recherches conduites dans le monde entier. Schématiquement, le Yoga diminue le stress et augmente le bien-être et la vitalité. Les asanas ainsi que toutes les autres techniques du Yoga sont partie intégrante de l’Ayurvéda. Enracinés dans la tradition védique de l’Inde, Yoga et Ayurveda sont des connaissances qui remontent à plus de 5000 ans et dont l’objectif ultime est de cultiver des états supérieurs de santé et de conscience. Les asanas et le pranayama calment l’esprit alors que la méditation cultive la connexion avec l’Atma, le niveau fondamental de la vie que l’on appelle aussi niveau transcendantal (voir à ce sujet http://la-voie-de-l-ayurveda.com/la-transcendance-est-le-fondement-ultime-de-la-sante/). Le Yoga conduit donc à des états élevés de conscience. Dès lors, on comprend mieux pourquoi Yoga et Ayurveda sont interdépendants. Sans l’Ayurvéda, le Yoga court le risque de devenir une simple gymnastique physique[1].

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