L’hygiène bucco-dentaire selon l’Ayurvéda

 

L'hygiène bucco-dentaire nécessite plus que le brossage des dents

L’hygiène bucco-dentaire nécessite plus que le brossage des dents

En parcourant la Caraka Samhita, l’un des textes fondateurs de l’Ayurvéda, vous constaterez sans difficulté que l’hygiène y tient une place centrale. C’est aussi le cas de l’hygiène orale. Dans nos sociétés occidentales, l’hygiène bucco-dentaire consiste essentiellement à se brosser les dents plus de deux minutes avec une pâte dentifrice deux ou trois fois par jour, faire éventuellement quelques bains de bouche et surtout consulter son dentiste sur une base régulière. Un sondage réalisé par Ipsos pour des industriels du secteur révèle que, par rapport à ses voisins, la France fait figure de « mauvais élève » en la matière. En effet, 40 % des français consultent leur dentiste seulement en cas de problème alors que 57 % des européens le consultent régulièrement. Par ailleurs, 47% des Français confient se brosser les dents pendant plus de deux minutes contre 50% pour la moyenne européenne. Les bains de bouche sont quasiment ignorés puisqu’à peine un Français sur dix en fait usage au moins une fois par jour, contre 37% pour la moyenne européenne (51% pour les Espagnols!). Bien que les causes ne soient pas  celles avancées par des organismes tels l’UFSBD[1], le triste constant est que la santé bucco-dentaire des français laisse fortement à désirer.

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Une nouvelle ère pour l’Ayurvéda, le Véda et l’Inde

Rétablir l'Inde Védique

Rétablir l’Inde Védique : séance inaugurale

Une étape majeure vient d’être franchie pour le Véda et pour l’Ayurvéda, conférant à l’Inde le rôle de « Lumière des nations pour la paix dans le monde », un rôle qui fut déjà le sien en des temps très reculés. Si j’ai voulu partager avec vous les événements qui fondent cette étape, c’est d’abord parce que vous ne trouverez pas grand chose dans la presse les concernant. Les médias occidentaux, ignorant tout de ces questions, n’y ont pas consacré la moindre ligne. Pourtant, ces événements constituent un véritable « saut quantique » pour toute l’humanité. Le premier concerne le Véda ou, plus exactement, la Science Védique. Le second concerne l’Ayurvéda. Peu de gens, y compris en Inde, ont conscience que le Véda a failli disparaître, ce qui aurait été une perte immense pour toute l’humanité. Peu après son indépendance, au sortir de nombreuses invasions qui ont érodé son héritage au cours des derniers siècles, l’Inde a adopté dans une large mesure les valeurs de l’occident. Ainsi, primauté fut donnée à la médecine moderne, au détriment de la médecine ayurvédique. Aux yeux de bien des indiens, l’Ayurvéda a été reléguée au rang de médecine des pauvres et des campagnes. Elle aurait fini par être considérée comme une simple médecine naturelle, comme il en existe tant dans le monde, sans les efforts incessants du Sage indien Maharishi Mahesh Yogi pour que le Véda et l’Ayurvéda soient compris à leur juste valeur. Ses efforts ont fini par trouver écho, d’abord en Occident. Pas étonnant quand on sait que Maharishi s’est appuyé sur les ressources de la science moderne, seul moyen à ses yeux de physicien pour que ces connaissances retrouvent leur statut de science avant de retourner à leur berceau naturel, l’Inde.

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Ce que vous devez absolument savoir au sujet du goût sucré recommandé par l’Ayurvéda!

Le sucré a envahi notre culture alimentaire

Le sucré a envahi notre culture alimentaire

Le goût sucré est l’un des six goûts qu’il faut satisfaire quotidiennement selon l’Ayurvéda. En dehors de la nature douce d’aliments tels le riz, le blé ou la carotte, l’Ayurvéda Maharishi recommande précisément le sucre candi blanc, le sucre de canne, le sucre de palme, le miel et le sirop d’érable. De son côté, l’occident a multiplié à foison le nombre de substances édulcorantes au goût sucré, parmi lesquelles le sucre raffiné blanc qui se démarque par sa toxicité et la dépendance qu’il crée. Cette toxicité est connue depuis des décennies. Le livre à succès[1] « Sugar Blues, Is sugar killing you sweetly ?» de William Dufty, paru au milieu des années 70 en parlait déjà en long et en large. Entre temps, le problème a pris des proportions proprement alarmantes. Le Dr. David Servan Schreiber rappelait qu’au XIXème siècle, l’homme consommait en moyenne 5 Kg de sucre raffiné par an. Or, depuis la seconde guerre mondiale, cette consommation n’a cessé de progresser dans le monde entier, notamment en France où elle dépasse à présent les 35 Kg par an et par personne, en passe de rattraper le triste record des Etats-Unis avec 75 Kg de sucre raffiné par an et par personne! Or, tous les experts de la génétique affirment que l’organisme humain n’est pas fait pour gérer une telle quantité de sucre. L’un des dangers est bien connu : les cellules cancéreuses se nourrissent de sucre, lequel crée dans l’organisme une situation d’inflammation dont le cancer se sert pour continuer à se développer. Or, du sucre, il y en a dans très nombreux produits, à commencer par le pain blanc, mais aussi dans les viennoiseries, les bonbons, les pâtisseries, les chocolats, la plupart des produits de santé vendus dans les magasins bio et 100 % des produits industriels ! Les aliments transformés contenant du sucre et des graisses indigestes vont surcharger le foie et submerger notre corps de déchets toxiques.

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Jusqu’où le dicton « boire avec modération » est-il fondé ?

 

On dit boire avec modération

On dit boire avec modération

Ceux d’entre vous qui ont lu la Caraka Samhita, le texte fondateur de l’Ayurvéda,  savent qu’un chapitre entier est consacré à la consommation d’alcool, abordant ses bienfaits comme ses effets toxiques, ce qui semble donner un certain crédit à la formule “boire avec modération”. Depuis la Loi Evin, cette formule a fait son bonhomme de chemin. Elle est gravée dans le mental de chaque français. Toute publicité pour une boisson alcoolisée la mentionne afin de rappeler implicitement qu’avec modération, l’alcool ne présente pas de danger pour la santé. Par ailleurs, le corps médical rappelle à qui veut l’entendre, études a l’appui, que les tanins contenus dans le vin sont bons pour la santé du cœur. Jusqu’où ce discours est-il vraiment fondé ? Qu’est-ce que « boire modérément » ? Les questions sont d’importance puisque la France est longtemps restée en tête de l’Union européenne pour la consommation d’alcool. Heureusement, celle-ci a diminué régulièrement depuis 50 ans, passant de 26 à 12 litres d’alcool pur par an et par habitant de plus de 15 ans. Même si la France est devancée par les pays d’Europe orientale et centrale, elle reste parmi les plus gros consommateurs d’alcool[1] dans le monde. En moyenne, 13 % des Français en consomment chaque jour, 19 % chez les hommes et 7 % chez les femmes. 85 % boivent du vin, 63 % des spiritueux (vodka, pastis, whisky, planteur, etc.) et 60 % de la bière. En cinquante ans, l’alcool est passé de l’univers des repas à celui des loisirs. La consommation quotidienne est très rare chez les jeunes qui lui préfèrent le « beej drinking »! Autre statistique alarmante : 52 % des hommes et 20 % des femmes ont une consommation d’alcool jugée à risque.

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