Ce que vous devez absolument savoir au sujet du goût sucré recommandé par l’Ayurvéda!

Le sucré a envahi notre culture alimentaire

Le sucré a envahi notre culture alimentaire

Le goût sucré est l’un des six goûts qu’il faut satisfaire quotidiennement selon l’Ayurvéda. En dehors de la nature douce d’aliments tels le riz, le blé ou la carotte, l’Ayurvéda Maharishi recommande précisément le sucre candi blanc, le sucre de canne, le sucre de palme, le miel et le sirop d’érable. De son côté, l’occident a multiplié à foison le nombre de substances édulcorantes au goût sucré, parmi lesquelles le sucre raffiné blanc qui se démarque par sa toxicité et la dépendance qu’il crée. Cette toxicité est connue depuis des décennies. Le livre à succès[1] « Sugar Blues, Is sugar killing you sweetly ?» de William Dufty, paru au milieu des années 70 en parlait déjà en long et en large. Entre temps, le problème a pris des proportions proprement alarmantes. Le Dr. David Servan Schreiber rappelait qu’au XIXème siècle, l’homme consommait en moyenne 5 Kg de sucre raffiné par an. Or, depuis la seconde guerre mondiale, cette consommation n’a cessé de progresser dans le monde entier, notamment en France où elle dépasse à présent les 35 Kg par an et par personne, en passe de rattraper le triste record des Etats-Unis avec 75 Kg de sucre raffiné par an et par personne! Or, tous les experts de la génétique affirment que l’organisme humain n’est pas fait pour gérer une telle quantité de sucre. L’un des dangers est bien connu : les cellules cancéreuses se nourrissent de sucre, lequel crée dans l’organisme une situation d’inflammation dont le cancer se sert pour continuer à se développer. Or, du sucre, il y en a dans très nombreux produits, à commencer par le pain blanc, mais aussi dans les viennoiseries, les bonbons, les pâtisseries, les chocolats, la plupart des produits de santé vendus dans les magasins bio et 100 % des produits industriels ! Les aliments transformés contenant du sucre et des graisses indigestes vont surcharger le foie et submerger notre corps de déchets toxiques.

Le gout sucré a envahi la quasi-totalité de l’alimentation dans nos sociétés industrialisées. Les acteurs de l’agro-alimentaire cherchent à nous faire croire que ce goût du sucre est normal alors que le fruit le plus doux, il y a quelques milliers d’années, était tout juste aussi doux que la carotte affirme Daniel Lieberman, professeur de biologie à l’Université de Harvard dans son ouvrage « The Story of the Human Body ». Ce professeur explique que le corps n’est même pas génétiquement capable de digérer correctement les fruits actuels, car ils ont été hybridés au fil des siècles afin de devenir de plus en plus doux. Résultat de ces évolutions forcées : notre culture alimentaire est gouvernée par la dopamine, l’hormone du plaisir immédiat qui nous pousse vers la dépendance au goût sucré. A ce rythme, certains experts prédisent une épidémie de pré-diabète qui affectera tous le monde occidental dans les dix prochaines années. Aux Etats-Unis, où la consommation de sucre est plus qu’alarmante, un américain sur trois est pré-diabétique. Cet état se manifeste par des fringales, des sautes d’humeur, de l’irritabilité, de la fatigue et de la prise de poids. Même en croyant manger sain parce qu’ils consomment des sucres naturels, les américains qui fréquentent les magasins bio ne font que forcer leur pancréas à produire de l’insuline en excès afin d’escorter le sucre de la circulation sanguine jusqu’au cœur des cellules. A ce régime, jour après jour, le pancréas s’use et le taux de glycémie devient anormalement élevé, provoquant entre autre de la graisse abdominale, la prise de poids ainsi que du mauvais cholestérol. Le sucre est un facteur clé dans les maladies cardiaques, le cancer, la démence, le diabète de type 2, la dépression, la stérilité ou encore l’impuissance. C’est un fait scientifique : le corps humain n’est pas conçu pour ingérer des aliments raffinés et transformés.

L'addiction au sucre n'est pas un mythe

L’addiction au sucre n’est pas un mythe

Or, du sucre, il y en a partout, même là où l’on ne l’attend pas. Exemple : de nombreuses boissons se vantant de favoriser la santé ne sont, après examen, qu’une forte dose de sucre maquillée par un discours marketing mensonger mais efficace. Si vous donnez une quelconque boisson à bulles à votre enfant, il aura avalé pas moins de 39g de sucre !  Lorsque vous pressez un fruit, vous enlevez la fibre qui ralentit l’absorption du sucre qu’il contient. Il ne reste alors dans votre verre qu’une boisson contenant un sucre rapide qui sera absorbé immédiatement comme s’il était injecté directement dans le sang! Amusez vous à compter le nombre d’injections de sucre que vous absorbez tout au long d’une journée. Pour cela, examinez attentivement les étiquettes des aliments que vous achetez et comptabilisez les grammes de sucre et les glucides ingurgités. Vous pourriez être surpris! Comment cela se passe-t-il dans la nature ? Les glucides que consomment les animaux sont accompagnés de légumes dont les fibres ralentissent le flot du sucre dans le sang. En s’inspirant de ce principe pour nous protéger du pré-diabète, il nous suffirait aussi de manger suffisamment de légumes. Le régime alimentaire, qui est l’un des trois piliers de l’Ayurvéda,  est donc la clé pour réguler les glucides, ce qui signifie que le goût sucré devra être dosé et intégré aux cinq autres goûts en fonction de la constitution et de la digestion de chacun. Pour que cette approche soit efficace, il est recommandé d’éviter les sucres raffinés et les édulcorants et de favoriser, en fonction de ses doshas, le goût sucré d’aliments naturellement doux comme le riz, la carotte, etc. Augmenter aussi les rations de légumes verts et de protéines. Essayer aussi de limiter la consommation de glucides le soir lorsque le système digestif est plus faible. Une bonne soupe de légumes verts constitue de ce point de vue un dîner idéal.

Le miel doit être consommé froid

Le miel doit être consommé froid

Bien sûr, le sucre raffiné que nous connaissons tous n’est pas seul en cause. Il y a aussi les innombrables édulcorants, naturels ou artificiels. Ainsi, la mélasse, le miel ou le sirop d’érable sont classés dans les édulcorants naturels. Dernière trouvaille de l’industrie présentée comme l’alternative à l’aspartame, le stévia provient d’une plante de la famille des astéracées. Les stéviols glycosides qu’elle contient sont extraits par procédé chimique. Ils ont un pouvoir sucrant sans calories équivalent à 300 fois celui du sucre raffiné. En plus de dénaturer le goût des préparations, le stévia donne des ballonnements et accélère le rythme cardiaque. Autre édulcorant naturel, le fructose est présenté comme « le sucre lent issus des fruits ». Précisons  que la teneur en fructose des fruits est très faible par rapport à la quantité que nous ingérons sous forme d’édulcorants concentrés, notamment le sirop de maïs, première source d’édulcorant pour l’industrie agro-alimentaire. C’est pourquoi, une fois ingéré, le fructose est métabolisé par le foie puis rapidement converti en graisse abdominale et en cholestérol. Pris en excès, il est difficile à digérer, ce qui engendre de nombreux déchets métaboliques. Le fructose, à l’instar de tous les édulcorants, augmente le niveau d’insuline et le taux de sucre dans le sang. Quant aux édulcorants artificiels, qualifiés d’édulcorants « sans calories », ils sont largement utilisés par l’industrie agro-alimentaire.  Ils envoient un goût sucré au niveau du cerveau tout en véhiculant un message de faim et en affaiblissant le système nerveux. Ils favorisent la prise de poids en perturbant le métabolisme de la leptine et l’insuline. Dans cette catégorie, on trouve la saccharine, le fameux sucre des diabétiques, soupçonné de provoquer le cancer de la vessie, l’aspartame, responsable de très nombreuses maladies et enfin la sucralose, substance 650 fois plus sucrante que le sucre. Elle est extrêmement toxique. Toujours au chapitre des édulcorants, les polyalcools, ou « polyols », sont des additifs alimentaires contenus en petites quantités dans les légumes et les fruits. C’est le cas du sorbitol, du mannitol ou de l’isomalt. Ils sont fabriqués à partir de sucres ordinaires auxquels ils sont très similaires par leur composition chimique. Leur goût est moins sucré, mais ils contiennent moins de calories au gramme. Attention car ils ne sont pas complètement absorbés par le système digestif et provoquent en outre des gaz, de ballonnements et de la diarrhée.

L'Ayurvéda ne recommande pas le chocolat

L’Ayurvéda ne recommande pas le chocolat

Et le chocolat dans tout cela ? La presse médicale n’en parle qu’en bien. De nombreuses études vantent ses vertus pour la santé. Le chocolat contient plus de 300 produits chimiques et des puissants antioxydants qui ont, pour certains du moins, de nombreux avantages pour la santé[2]. Attention toutefois, car les vertus en question concernent uniquement le cacao, et donc le chocolat noir avec une teneur d’au moins 70 %. A peine ingéré, le chocolat libère des endorphines dans le cerveau, créant un sentiment d’euphorie et de confort. Le chocolat contient de la théobromine, qui est à la fois un stimulant et un sédatif. Il est également riche en tryptophane, précurseur de la sérotonine, neurotransmetteur connu pour ses propriétés  antidépressives. Il contient aussi de la phényléthylamine, substance de type amphétamine qui lui vaut le surnom de « drogue de l’amour ». Le chocolat contient aussi de l’anandamide – terme dérivé du sanskrit ananda, que l’on peut traduire par félicité – et qui rappelle le Tétrahydrocannabinol, le composant actif du cannabis. L’anandamide active les récepteurs de la dopamine dans le cerveau et crée ainsi le phénomène de dépendance. Le chocolat est à la fois une nourriture de confort psychotrope et un léger protecteur du système cardiovasculaire. Plusieurs études confirment qu’une forte consommation de chocolat diminue de 50 % le risque de maladies cardiovasculaires. Il diminue aussi la pression artérielle et le cholestérol. Au vu de ces données, on pourrait conclure que le chocolat noir est indiqué aux personnes en hypoglycémie. Ce serait faire abstraction de ses effets secondaires. Rappelons-nous que les médecins ayurvédiques recommandent de ne pas en manger.

Prendre son tau de sucre soi-même est une bonne pratique

Prendre son tau de sucre soi-même est une bonne pratique

On ne peut parler de sucre sans évoquer la question du taux de glycémie dans le sang. Ce taux est mesuré le matin à jeun. Les milieux médicaux français considèrent qu’entre 0,82 et 1,15 grammes/litre, votre taux de sucre est normal. En dessous de 0,82 g/l, vous seriez en hypoglycémie et au dessus de 1,15 g/l, vous feriez partie des 90 % des pré-diabétiques qui s’ignorent…bref, vous devriez consulter un diabétologue. Bien sûr, ces seuils ont été établis à partir de moyennes sur un échantillon de personnes jugées en bonne santé ou, tout du moins, ne souffrant pas de diabète. L’OMS considère qu’au-delà de 1,26 g/l, vous êtes diabétique. De plus en plus d’universitaires estiment que le taux de glycémie à jeun devrait se situer idéalement entre 0,7 et 0,85 g/l car, au delà, les risques cardiaques sont plus élevés. L’état de pré-diabète se situerait alors entre 1 et 1,1 g/l. Ces chiffres, plus conservateurs que ceux en vigueur en France, sont ceux à prendre pour référence lorsque vous ferez votre prochain bilan sanguin[3]. Pas de panique si vous vous découvrez en état de pré-diabète alors que votre médecin traitant vous affirmera que tout va bien. La bonne nouvelle est que le pré-diabète peut être traité facilement en modifiant le régime alimentaire grâce aux conseils de l’Ayurvéda. Un repas équilibré au sens ayurvédique devra comporter les six goûts: le sucré, l’acide et le salé, très favorisés par notre culture alimentaire, sans oublier le piquant, l’amer et astringent, bien moins favorisés dans notre alimentation. Bien sûr, il faudra réduire la part consacrée au goût sucré. Comment ? En commençant par éradiquer tous les sucres raffinés. Ensuite, en évitant ou en limitant les aliments qui contiennent des hydrates de carbone comme la pomme de terre, la betterave, la courge, le blé, le maïs et le riz blanc. Même topo avec les aliments aux sucres cachés, les édulcorants et même les fruits doux (melon, raisin, etc.). Augmentez les légumes et les protéines. Autre point majeur à ne pas perdre de vue : l’inflammation. Nous savons que le sucre et la farine produisent cet état dans la physiologie. C’est pourquoi le temps que votre taux de glycémie revienne entre 0,7 et 0,85 g/l, il faudra éviter le gluten et les produits laitiers. Quelques semaines de ce régime suffiront à rétablir un taux de glycémie idéal. Pour aider à retrouver cet équilibre, l’Ayurvéda propose aussi des plantes ou des fruits qui diminuent le taux de glycémie comme la Karela, alias Momordica Charantia, melon amer qualifié en Inde de “destructeur du sucre”. Pour sa part, l’Ayurvéda Maharishi propose une préparation qui en contient. Connue sous le nom de Glucomap, elle donne de meilleurs résultats encore, notamment en cas de diabète de type II.

Sortir de la dépendance au sucre!

Sortir de la dépendance au sucre!

Simple ? Pas tout à fait. Car, pour sortir de la zone de pré-diabète, il faudra affronter le problème de la dépendance au goût sucré, phénomène qui n’existe pas avec les autres goûts. Cette dépendance est due au fait que le goût sucré active les récepteurs de la dopamine dans le cerveau, responsables de la plupart des addictions. Lorsque la dopamine rencontre le récepteur associé, elle donne un sentiment de satisfaction. Il s’agit d’une satisfaction immédiate mettant en jeu la zone de satisfaction du cerveau ainsi que l’a montré le Dr Pamela Peeke, chercheur au National Institute of Health aux Etats-Unis, spécialiste des addictions alimentaires. En cas d’addiction, le nombre de récepteurs de la dopamine chute de 90 % sous l’effet de la surstimulation, ce qui diminue le plaisir procuré par le goût sucré, d’où le désir d’en reprendre dans un mécanisme sans fin qui peut aller jusqu’à l’agonie. Le Dr Pamela Peeke a constaté en effet que ce mécanisme s’appliquait aussi bien au cocaïnomane qu’à l’obèse, le sucre se révélant huit fois plus addictif que la cocaïne. C’est pourquoi le simple fait de voir un gâteau va augmenter le désir de manger quelque chose de sucré, qu’importe que ce soit du sucre raffiné, de l’agave ou du miel, le cerveau ne faisant alors aucune différence. C’est là que l’implication de la conscience est indispensable. Une expérience a été conduite par Paméla Peeke et son équipe au National Institute of Health sur des personnes souffrant d’une addiction à la nourriture selon l’échelle de Yale. Pendant huit semaines, ces personnes ont appris et pratiqué la méditation transcendantale. Leur état d’addiction, toujours mesuré selon l’échelle de Yale, s’est fortement amélioré, et ce, sans aucun effort. Elle a constaté que, naturellement, les candidats ne se jetaient plus sur la nourriture et marquaient une pause avant de manger. Ils ressentaient en outre un état de paix intérieure, signe d’une remontée du nombre de récepteurs de la dopamine. Ces résultats ne sont pas spécifiques aux addictions alimentaires. Des études plus anciennes ont montré que la pratique régulière de la méditation transcendantale diminuait l’usage de drogues, d’alcool et de tabac[4].

 

Jo Cohen

NB : J’ai volontairement banni toute référence à des formules chimiques afin de rendre l’article lisible par tous. Le terme sucre est utilisé ici en tant que générique de toute substance au goût sucré. Le sucre blanc de nos tables, également connu en tant que saccharose, est spécifié dans l’article en qualité de sucre blanc raffiné.

 

 

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[1]                               Ce livre a été vendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde.

[2]                               Pour plus de détails, consulter le rapport de la British Broadcasting Corporation.

[3]                               Il est possible de mesurer soi même son taux de glycémie à jeun en achetant l’équipement qu’utilisent tous les diabétiques et qui est en vente en pharmacie.

[4] Benson & Wallace, Decreased drug abuse with Transcendantal Meditation, a study of 1862 subjects. Proceedings of the International Conference on Drug Abuse.

17 réflexions au sujet de « Ce que vous devez absolument savoir au sujet du goût sucré recommandé par l’Ayurvéda! »

  1. anne-marie

    Merci pour cet article, qui explique bien le contexte alimentaire que nous devons éviter, et celui à privilégier.
    Cordialement

    Répondre
  2. ludovic

    Salut Jo cohen
    cette article est très riche en information, mais tu risque de te faire des ennemies avec un tel article ;).

    Sinon, pour rompre l’addiction avec le sucre, il est conseillé au début de remplacer le sucre blanc par du sucre complet d’après certain ouvrage. j’ai mis en pratique ce conseil et cela fait un moment que je ne plus de sucre raffiné.

    Amitiés.

    Répondre
    1. Jo COHEN

      Bonjour Ludovic

      Je sais que les industriels du sucre ne vont pas aimer, mais je ne suis pas seul à répéter ces données connues de nombre de français.
      Merci pour ton témoignage sur le sucre complet car, le difficile est de rompre avec cette addiction.
      Toutes les stratégies méritent d’être essayées.
      Amitiés
      Jo

      Répondre
  3. JACQUELINE

    Bonjour JO
    Merci pour ton article très intéressant
    ça fait longtemps que je ne mange plus de sucre raffiné blanc
    mais par contre je suis un peu perdue quant à manger des aliments au goût sucré puisqu’il est recommandé par l’ayurveda comme les 5 autres saveurs ?
    je suis Pitta/Vata : dis moi quels aliments au goût sucré je peux manger, et si j’ai bien compris accompagné de légumes verts ?
    merci pour ta réponse
    amicalement
    Jacqueline

    Répondre
    1. Jo COHEN

      Bonjour Jacqueline

      Le goût sucré des aliments naturels (carottes, pommes de terre, etc) est favorable pour apaiser Pitta et Vata.
      Il faut des légumes verts (amertume) mais en quantité modérée.
      Il faut juste vérifier quel est ton taux de glycémie à jeun en consultant ton médecin ou en le prenant toi même.
      S’il est entre 0,7 et 0,85 g/l, c’est parfait.
      Au dessus, il faut envisager de la faire baisser comme indiqué dans l’article.

      Bon dimanche
      Jo

      Répondre
  4. ABATE

    Bonjour Jo,
    C’est toujours avec un grand intérêt que je lis vos articles et je regrette de ne pas participer davantage aux échanges de commentaires….
    Pour compléter cette thématique ayurvédique sur le sucre, j’évoquerai la richesse de la pharmacopée ayurvédique qui propose un très grand nombre de plantes aux propriétés hypoglycémiantes et hypocholestérolémiantes agissant entre autre (leur champ thérapeutique est très large) sur le métabolisme du sucre dans l’organisme et permettent de contrôler le taux de glycémie dans le sang; je cite quelques unes de ces plantes et épices que l’on peut trouver facilement dans les herboristeries et magasins bio et que l’on pourra utiliser seules ou en synergie: il s’agit de la Gymnema sylvestre, la plante des pulsions sucrées, du Fenugrec qui diminue l’absorption des glucides et améliore la glycémie à jeun ou après les repas en rendant l’insuline plus performante, de la Cannelle de Ceylan (Cinnamomum Verum) qui seule ou associée au thé vert diminue l’absorption intestinale du glucose, du Guggulu, du neem, du Curcuma, du Guduchi (plante adaptogène améliorant la résistance au stress qui peut contribuer au diabète), du Haritaki (l’un des trois fruits composant la célèbre formule Triphala)….Concernant nos plantes occidentales, nous ne sommes pas de reste: Pensons à ces plantes à insuline végétale telles les feuilles du myrtillier, piloselle, gentiane, l’armoise, les orties …ainsi qu’à ces condiments aux vertus hypoglycémiantes (l’ail, l’oignon…) et à ces légumes qui contenant de l’inuline, une fibre alimentaire prébiotique au léger goût sucré qui facilite la bonne absorption intestinale glycémique (racine de chicorée, poireau, asperge, artichauts, topinambours….)
    Paradoxalement, cette richesse de la pharmacopée ayurvédique ne suffit pas en enrayer la progression du diabète en Inde….
    Hélène

    Répondre
    1. Jo COHEN

      Bonjour Hélène

      Merci de cet apport qui intéressera à coup sûr les lecteurs de ce blog.

      Comme tu le fais remarquer, cela ne suffit pas à enrayer l’épidémie de diabète qui touche l’Inde.

      C’est la raison pour laquelle j’ai cité le Glucomap, efficace contre le diabète de type II quand il est associé à une routine adaptée avec d’autres compléments que seul un vaydia qualifié peut prescrire.

      On peut en tous faire de la prévention, c’est plus facile que d’attendre que le diabète soit diagnostiqué.

      Bonne journée

      Jo

      Répondre
      1. JACQUELINE

        Bonjour JO
        j’ai une question : je lis que le soir une soupe de légumes convient bien pour le diner qui doit être léger : on ne peut pas toujours la faire soi même en travaillant.

        puis je en acheter de temps en temps en magasin bio déjà préparée ?
        merci de ton conseil
        Jacqueline

        Répondre
        1. Ludovic

          Salut Jacqueline
          Essaye de lire la liste des ingrédients que contiennent les soupes déjà préparé, tu va fuir en courant…
          Si tu manque de temps, investit dans un cuiseur riz à départ différé. Au moins dès que tu rentre chez toi, tes légumes seront déjà cuits ;).
          Sinon le soir, par moment je me contente d’un bol de lait cru, c’est léger et ça ne prend que 5 à 10 minutes pour le préparer.
          A plus.

          Répondre
          1. dupuy julia

            du lait??? cru donc entier? de vache? de quel animal? je pensais que les produits laitiers animaux n’étaient pas adaptés à l’Homme. Depuis que je n’en prends plus adieu problèmes oto-rhino en hiver, adieu cernes, adieu douleurs articulaires quand le temps est humide et adieu cellulite!!! un miracle mais régime strict ni lait ni fromage ni beurre ni yaourt…

          2. Jo COHEN

            Bonjour Julia

            J’ai en préparation un article à ce sujet.
            Il fera suite à celui que je publie aujourd’hui sur les effets néfastes du régime sans gluten.

            Bon dimanche
            Jo

        2. Jo COHEN

          Jacqueline, il existe des cuiseurs vapeur programmables. QUand tu rentres chez toi, les légumes sont cuits, reste à passer la soupe si tu l’aimes ainsi ou de préparer un petit jus. C’est mieux que d’acheter de l’industriel. Amitiés. Jo

          Répondre
    2. JACQUELINE

      Bonjour Hélène

      merci beaucoup sur ces précisions sur les différentes plantes tant en inde qu’en france
      les commentaires de chacun sont très intéressants et ne peuvent que nous enrichir
      amitiés
      Jacqueline

      Répondre
  5. Ludovic

    Salut Jo Cohen
    Pour le méditant qui cherche à diminuer les pulsions sexuelles, quels saveurs doit-il favoriser dans son alimentation ? L’amertume ? ou l’astringent ?
    Amitiés.

    Répondre
    1. Jo COHEN

      Bonjour

      Je conseille en premier lieu de suivre un régime sans gluten, sans laitages et sans sucre plusieurs mois.

      Si cela ne change rien, il vous faudra consulter un médecin ayurvédique.

      Cordialement

      Jo

      Répondre

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