Brahmi, le Rasayana qui développe la conscience

Bacopa monnieri

Bacopa monnieri

Tirant son nom des états supérieurs de conscience – notamment la conscience de Brahman – Brahmi est le plus puissant tonique du système nerveux proposé par l’Ayurvéda. L’appellation Brahmi recouvre en fait deux plantes ayurvédiques distinctes, mais aux propriétés voisines : la Centella asiatica, appelée aussi Gotu-kola en Inde, et le Bacopa monnieri. Les deux plantes sont vénérées dans la tradition védique pour leurs effets sur le mental et leur soutien de tout le système nerveux. Elles ont été utilisées des siècles durant pour aider des personnes de tous âges à apprendre et à mémoriser de nouvelles informations. Dans le sud de l’Inde, Brahmi se réfère au Bacopa monnieri tandis que dans le nord de l’Inde, le terme se réfère à la Centella asiatica. De nombreuses préparations portant le nom de Brahmi mélangent à parts égales ces deux plantes connues pour « nourrir » le cerveau. Leur mélange est également utilisé pour restaurer l’équilibre mental et émotionnel. Les deux plantes ont cette capacité étonnante de calmer le mental tout en stimulant en douceur les fonctions cognitives. C’est pourquoi la Caraka Samhita classe Brahmi dans la catégorie des Rasayanas de la conscience qui peuvent être pris tout au long de la vie.

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Les sons védiques de l’Ayurvéda Maharishi : des effets mesurables!

Groupe de Pandits Védiques Maharishi

Groupe de Pandits Védiques Maharishi

Menacées de disparition, les connaissances et les technologies ancestrales basées sur les sons védiques (http://la-voie-de-l-ayurveda.com/les-sons-vediques-au-service-de-la-sante) ont été remises à l’honneur dans l’Ayurvéda Maharishi. Elles s’appuient sur le fait que le Véda est une connaissance universelle, accessible à tous et présente en chacun de nous. L’expression sanscrite ‘Vedoham’, « je suis le Véda », s’applique en effet à chaque être humain puisqu’au niveau le plus fondamental des lois de la nature, la physiologie n’est faite que des sons du Véda. Parmi les technologies propres à cette lignée de connaissances, le rééquilibrage de désordres par les sons védiques, approche plus connue sous le nom de Maharishi Vedic Vibration Technology (MVVT), a été littéralement sauvée de l’oubli. Pratiquée au sein de familles indiennes qui ont maintenu son usage au cours des âges, elle donne des résultats surprenants bien qu’elle ne convienne pas à toutes les déséquilibres. L’écoute de récitations védiques influence elle aussi notre cerveau et améliore notre santé comme le montrent de toutes récentes études. Rappelons aussi que la méditation transcendantale, fondement de l’Ayurvéda Maharishi, ainsi que les techniques avancées de méditation qui jalonnent le parcours des méditants, utilisent des mantras également issus du Véda (voir à ce sujet http://la-voie-de-l-ayurveda.com/meditez-il-ny-a-rien-de-mieux-pour-votre-sante-physique-et-mentale/). Ainsi que l’explique le professeur Philippe Gallois, « il est un nouvel acquis scientifique indubitable : le corps humain est fait de sons, de ces sons primordiaux qui constituent les mantras du Véda. »

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Guduchi, la plante qui confère « l’immortalité » selon l’Ayurvéda

Indra jettant l'Amrit

Amrit, le nectar des Dieux (Photo Sanatan  Society)

De son nom latin Tinospora cordifolia, le Guducchi – terme qui signifie « celui qui protège » – est un puissant Rasayana. Il passe pour la plante la plus divine de la pharmacopée de l’Ayurvéda qui  l’appelle aussi Amrit, terme sanscrit synonyme de nectar d’immortalité, préparation censée donner l’immortalité à tous ceux qui en consomment. Dans l’épopée du Râmâyana, le prince Rama demande au à la déité Indra de ressusciter tous les singes et les ours morts au combat contre le démon Ravana. Indra réalise alors le vœu du prince Rama en jetant sur les cadavres entassés sur le champ de bataille quelques gouttes d’Amrit, préparation à base de Guduchi. Parmi les nombreuses plantes contenues dans l’Amrit Kalash Maharishi (voir à ce sujet  ) figure en bonne place le Guduchi. L’usage de cette plante est bien documenté dans la Caraka Samhita comme dans la littérature ayurvédique moderne, ce qui a facilité le travail les scientifiques qui ont validé la plupart des effets connus du Guduchi.

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Un concert exceptionnel pour la journée du Gandharva Véda

Reshma Srivastava

Reshma Srivastava

Le Gandharva Véda est l’une des vingt approches de l’Ayurvéda Maharishi. Ses mélodies et ses rythmes sont calqués sur les rythmes de la nature. Tout morceau de musique du Gandharva Véda, appelé aussi raga – de la racine sanscrite « ras » qui signifie humeur – constitue un traitement à part entière. Selon les cycles Vata, Pitta et Kapha de la journée, certaines notes et certains rythmes sont favorisés. Ainsi, les ragas du matin dynamisent. Ceux de la fin de matinée apportent de la joie. Ceux de l’après-midi développent la créativité. Ceux du soir relaxent et apaisent. La connaissance de cette musique issue directement de la nature a été préservée par la tradition orale au sein de familles indiennes où l’on devient musicien de père en fils. Les effets thérapeutiques des ragas ont fait l’objet de nombreuses recherches déjà évoquées dans ces colonnes (voir à ce sujet ). Nous savons qu’ils renforcent le cœur, réduisent le stress et améliorent l’humeur et l’état émotionnel de celui qui les écoute. Les ragas à base de sitar sont plus particulièrement recommandés car ils améliorent nettement l’électrocardiogramme.

Ceux parmi vous qui veulent apprécier directement les effets des ragas sont invités à participer au concert exceptionnel et à la conférence qui seront donnés par la sitariste Reshma Srivastava, le 1er mai prochain à Paris (voir détails et modalités d’inscription en fin de texte). Vous pouvez écouter sur le podcast en haut de texte un extrait du raga matinal « Bahravi » joué par Reshma.

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