Archives de catégorie : Alimentation

La question des crudités selon l’Ayurvéda

La mode du cru arrive en France

La mode du cru arrive en France

Dans le sillage des pays anglo-saxons, la mode du « cru » arrive sur nos rivages, souvent portée par de vedettes de renom international. Par cru entendez crudivorisme, régime alimentaire consistant à ne manger que des  aliments crus. De nombreux magazines évoquent le sujet dans leurs colonnes, au moins parce que ce régime favorise une rapide perte de poids. Les articles sont souvent agrémentés de témoignages rapportant des améliorations spectaculaires chez des personnes souffrant de maladies chroniques. De telles améliorations sont-elles le résultat du régime crudivore ou plus probablement de l’abandon d’un régime classique pauvre en fruits et légumes ? Les nutritionnistes s’interrogent encore.

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Les vertus du miel issu de l’agriculture biovédique Maharishi

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Depuis la nuit des temps, les vertus du  miel ont été louées aux quatre coins de la planète. La civilisation védique, qui en connaissait tous les bienfaits, le recommandait autant qu’aliment ‘satvique’ que remède à de nombreuses pathologies. Dans la Bible, le miel est mentionné à plusieurs reprises. La Terre Promise de Canaan y est désignée comme une « terre où ruissellent le lait et le miel ». Le Coran est encore plus explicite à ce sujet : « Le miel est un remède pour chaque maladie et le Coran est un remède pour toutes les maladies de l’esprit, … »[1]. Dans la Grèce antique, Hippocrate tenait également le miel en haute estime. « Le père de la médecine disait que l’usage du miel conduisait à la plus extrême vieillesse, et le prescrivait pour combattre la fièvre, les blessures, les ulcères et les plaies purulentes » rapporte le professeur Henri Joyeux dans son ouvrage ‘Les abeilles et le chirurgien’[2]. Au fil des siècles, l’Occident a également développé une connaissance approfondie de son usage thérapeutique[3]. Si l’on en juge par le nombre d’études scientifiques consacrées à son sujet[4], on constate que la médecine moderne n’est pas en reste, loin s’en faut. Elle s’intéresse aussi aux étonnantes propriétés cicatrisantes et antiseptiques de ce produit naturel. Seul hic à cet unanime concert d’éloges : le miel que nos anciens ont porté aux nues n’a peut-être plus rien à voir en termes de qualité avec le miel industriel vendu dans nos supermarchés. Voyons pourquoi ce point est loin d’être anodin.

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Bénéficiez de l’utilisation régulière du safran dans votre cuisine

Pistils de safran

Pistils de safran

Les vertus du curcuma auraient-elles éclipsé quelque peu l’importance du safran dans le domaine de la santé ? Si c’est le cas, renouez au plus vite avec l’usage de cette épice connue depuis la plus haute antiquité pour son arôme chaleureux, ses nombreuses vertus en termes de santé ou encore ses capacités de coloration assez uniques. Le safran contient un caroténoïde appelé crocine. Ce dernier confère une brillante couleur jaune dorée aux plats qui en contiennent. Malgré son prix élevé, c’est dit-on l’épice la plus prisée sur notre planète. Récoltée en automne dans les stigmates de la fleur du Crocus Sativus, elle a été utilisée depuis des milliers d’années dans de nombreuses préparations culinaires aux quatre coins de la planète. Saviez-vous qu’il faut environ 320.000 fleurs de crocus pour obtenir un kilogramme de safran ? Voilà qui explique le prix de cette épice qui vaut plus cher que l’or.

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Ce que vous devez absolument savoir au sujet du goût sucré recommandé par l’Ayurvéda!

Le sucré a envahi notre culture alimentaire

Le sucré a envahi notre culture alimentaire

Le goût sucré est l’un des six goûts qu’il faut satisfaire quotidiennement selon l’Ayurvéda. En dehors de la nature douce d’aliments tels le riz, le blé ou la carotte, l’Ayurvéda Maharishi recommande précisément le sucre candi blanc, le sucre de canne, le sucre de palme, le miel et le sirop d’érable. De son côté, l’occident a multiplié à foison le nombre de substances édulcorantes au goût sucré, parmi lesquelles le sucre raffiné blanc qui se démarque par sa toxicité et la dépendance qu’il crée. Cette toxicité est connue depuis des décennies. Le livre à succès[1] « Sugar Blues, Is sugar killing you sweetly ?» de William Dufty, paru au milieu des années 70 en parlait déjà en long et en large. Entre temps, le problème a pris des proportions proprement alarmantes. Le Dr. David Servan Schreiber rappelait qu’au XIXème siècle, l’homme consommait en moyenne 5 Kg de sucre raffiné par an. Or, depuis la seconde guerre mondiale, cette consommation n’a cessé de progresser dans le monde entier, notamment en France où elle dépasse à présent les 35 Kg par an et par personne, en passe de rattraper le triste record des Etats-Unis avec 75 Kg de sucre raffiné par an et par personne! Or, tous les experts de la génétique affirment que l’organisme humain n’est pas fait pour gérer une telle quantité de sucre. L’un des dangers est bien connu : les cellules cancéreuses se nourrissent de sucre, lequel crée dans l’organisme une situation d’inflammation dont le cancer se sert pour continuer à se développer. Or, du sucre, il y en a dans très nombreux produits, à commencer par le pain blanc, mais aussi dans les viennoiseries, les bonbons, les pâtisseries, les chocolats, la plupart des produits de santé vendus dans les magasins bio et 100 % des produits industriels ! Les aliments transformés contenant du sucre et des graisses indigestes vont surcharger le foie et submerger notre corps de déchets toxiques.

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