L’inclination mentale est un concept majeur en Ayurvéda. Il repose sur le constat que nous créons des modes de réponse à notre environnement afin de nous sentir en sécurité. Cette inclination se met en place dès la petite enfance. L’enfant répète les mécanismes de ses parents comme si ses structures neuronales prenaient une image de celles de ses parents. S’ils ont tendance à se plaindre, leur corps exprimera inconsciemment cette attitude que l’enfant répliquera malgré lui. Si les parents voient toujours des opportunités derrière toute situation, l’enfant fera de même. Ses structures neuronales répliqueront les schémas parentaux. Cette inclination peut être influencée par la méditation et par les techniques de l’Ayurvéda, notamment le régime et les comportements favorisant le sattva, décrits en fin d’article. Mais d’abord, qu’est ce que le sattva ?
Archives de l’auteur : Jo COHEN
Quelques conseils pour passer de bonnes fêtes
A moins que vous ne viviez en Hermite, ces quelques conseils ne vous concernent pas. Pour la plupart d’entre nous, cette période de fêtes de Noel et du jour de l’An nous oblige à quelques compromis si nous voulons être au milieu de notre famille et profiter de la joie d’être ensemble. Voici quelques conseils pour limiter l’impact sur votre physiologie de nourritures trop riches et de boissons alcoolisées, toutes prises le soir, la période du jour où nous sommes censes nous contenter d’un dîner léger.
S’hydrater correctement est une véritable thérapie selon l’Ayurvéda
Pour s’hydrater correctement, l’Ayurvéda considère à la fois la qualité de l’eau, sa température et la façon dont elle est bue. En occident, les recommandations du corps médical se limitent à conseiller de boire jusqu’à 2 litres d’eau par jour, nous laissant le choix d’arbitrer entre l’eau « potable » qui coule de nos robinets, plus ou moins fortement javellisée, et les nombreuses eaux minérales dont la composition physico-chimique[1] figure sur la bouteille. Elle comptabilise toutes les boissons (thés, tisanes, etc.) ainsi que l’eau contenue dans les légumes. En revanche, aucune précision n’est donnée sur la façon dont ces boissons doivent être bues et encore moins sur leur température. Cela représente finalement assez peu d’exigences alors que la science nous apprend que le corps d’un adulte est constitué à 70% d’eau[2] !
L’Aromathérapie Maharishi…au service de la femme
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Claudette Maurin est consultante en Aromathérapie Maharishi. Elle exerce ses compétences dans le Sud Ouest, mais donne aussi des consultations par le biais de Skype (contact : claudette.maurin@orange.fr). Dans cette interview, que vous pourrez écouter où bon vous semble, sur le site en cliquant sur le bouton Play ou en la téléchargeant au format mp3 sur ce lien en faisant un Click droit, Claudette Maurin explique la spécificité de cette connaissance et comment elle peut aider la femme à différents stades de la vie.
Reformulée par le sage indien Maharishi Mahesh Yogi, l’Aromathérapie ayurvédique qui porte son nom met l’être humain et la conscience au cœur de cette approche de la santé. La qualité des huiles essentielles utilisées est capitale dans l’Aromathérapie Maharishi. Que les plantes utilisées soient cultivées selon les exigences de l’agriculture biologique ou que les plantes soient sauvages ne suffit pas. Les processus de fabrication doivent être respectés à la lettre, ce qui n’est pas la priorité de la plupart des fabricants, souvent pressés d’extraire les huiles en un minimum de temps. En respectant les bons processus de fabrication, l’huile essentielle contient beaucoup plus de composants chimiques qui augmentent très sensiblement son efficacité.
Le contenu de la consultation s’appuie sur la constitution ayurvédique de la personne et sur les déséquilibres de ses doshas. Le traitement est donné sur la base des réponses à un questionnaire qui permet de déterminer le profil physiologique de la personne en termes de Vata, Pitta et Kapha. Le traitement vise à rééquilibrer les doshas. L’approche est holistique et non fragmentée. Plus que de soigner tel ou tel « bobo », l’Aromathérapie Maharishi interagit avec la totalité de la personne au niveau du corps, de l’esprit, des émotions et de l’âme. En un mot, « l’âme de la plante soigne l’âme de l’homme ».
Claudette Maurin explique comment l’Aromathérapie Maharishi répond aux besoins de la femme dont la physiologie est particulièrement délicate alors que son rythme de vie l’expose quotidiennement à un surmenage permanent : travail, famille, maison, éducation et santé des enfants… la femme moderne ne débraye jamais ! Prendre soin de cette physiologie est essentiel. Certaines huiles essentielles ont des résultats surprenants sur le stress, elles calment le mental, apaisent, rassurent, nourrissent les émotions et le cœur, créent de la joie en soi et autour de soi…C’est le cas des agrumes en micro-diffusion, de la lavande et de tant d’autres.
Cette connaissance convient à tous les âges de la vie de la femme depuis l’accouchement qui peut être facilité par certaines huiles essentielles. Dans la chambre des enfants, on peut diffuser des huiles pour apaiser et réjouir le cœur. A la puberté, la jeune fille pourra bénéficier d’un réel soutien, en cas de règles douloureuses, irrégulières, trop abondantes ou l’inverse… Certaines huiles essentielles, toujours choisies en fonction des doshas, équilibrent et adoucissent ce changement de la physiologie. L’étudiante sera épaulée dans ses études grâce à une meilleure concentration, une meilleure résistance physique, morale et nerveuse,… Arrivée à l’âge adulte, la femme sera soulagée au niveau de l’activité professionnelle par quelques applications d’huiles essentielles ainsi qu’en diffusion à la maison. La transition de la ménopause, souvent traumatisante, s’en trouvera allégée – bouffées de chaleur, désordres émotionnels, instabilité…
On comprend au final, au terme de l’entretien avec Claudette Maurin, que l’Aromathérapie Maharishi se démarque par l’aspect holistique et personnalisé des traitements qu’elle propose selon les données ancestrales de l’Ayurvéda avec ses concepts de Vata, Pitta et Kapha ainsi que par le choix des huiles essentielles qui véhiculent l’intégralité des potentialités requises pour un maximum de bienfaits.
Propos recueillis par Jo Cohen






