Archives de l’auteur : Jo COHEN

Source de l’Ayurvéda, le Véda, c’est quoi au juste ?

Stances du RigVéda

Même si beaucoup en occident assimilent le Véda à l’Hindouisme, rappelons en préalable que le Véda n’est pas une religion. Pour Pierre Baierlé, animateur du site vedoham.org et auteur d’ouvrages destinés au grand public sur l’Ayurvéda[1], cette interprétation est une grossière erreur. Historiquement, « l’Hindouisme, est un système de croyances créé par les populations qui vivaient il y a quelques 3000 ans sur les bords du fleuve Indus, au nord de l’Inde ». L’Hindouisme s’est inspiré du Véda pour établir ses croyances et ses rituels. Le Véda n’est pourtant pas une création humaine, et encore moins une religion. Une stance du Rigveda rappelle que « le Véda est Shruti, ce qui est entendu dans le silence de l’être ». La tradition védique considère que les sons du Véda sont les fluctuations du Soi : « Véda est le nom. L’univers est la forme. Le corps humain est à l’image de l’univers. Je suis le Véda. Je suis l’univers ». Le Véda est la transcription phonétique exacte des impulsions des lois de la nature que les Rishis ou grands sages de l’Inde ont entendues dans le silence de leur être. Ces sons ont été cognisés[2] directement par ces Rishis, un peu comme ces vérités mathématiques qui émergent sous une forme entièrement exprimée.

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Sept stratégies de l’Ayurvéda pour lutter contre ama

Accumulation d'ama sur la langue

La science moderne considère la digestion comme un simple apport d’énergie, mesuré en termes de calories, base de très nombreux régimes amaigrissants. L’Ayurvéda propose une compréhension bien plus large de la digestion, un processus de transformation destiné à nourrir les sept couches du corps, du corps physique en passant par le corps éthérique et jusqu’au corps de béatitude. Nous reviendrons sur ces notions lors d’un prochain article. Pour simplifier, nous dirions que l’Ayurvéda considère la digestion comme un processus destiné à apporter de l’intelligence à la physiologie. Nous faisons notre l’intelligence contenue dans les aliments. Le même constat s’applique à nos expériences sensorielles. Elles apportent de l’intelligence à notre physiologie.

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Choisir un exercice physique adapté à votre constitution ayurvédique

 

En plus d’améliorer la santé et d’aider à gérer le poids du corps, l’activité physique améliore la force physique, la circulation, la vitalité, la flexibilité, la coordination, l’énergie, la respiration, la tonicité musculaire, la digestion, l’élimination des toxines, la libido, la vigilance, la concentration, la force mentale, l’humeur, l’équilibre émotionnel, l’estime de soi, le respect du corps, la positivité et la qualité du sommeil. Il facilite aussi l’endormissent, la capacité à rester endormi, la récupération de la fatigue musculaire ainsi que la phase des rêves avec ses mouvements oculaires rapides. L’exercice physique retarde le vieillissement et augmente la sensation de légèreté dans le corps. Il aide à gérer le stress de la vie quotidienne. Au niveau du mental, les résultats peuvent être spectaculaires. La meilleure irrigation du cerveau favorise la croissance des neurones, des neurotransmetteurs liés à la cognition (dopamine, glutamate, norépinephrine, sérotonine) et des endorphines. Il crée une attitude générale positive. L’exercice modéré et régulier est un bon antidote à la dépression puisqu’il améliore en outre le niveau de sérotonine et accroît la confiance en soi. Pourquoi se priver d’autant de bienfaits ?

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Conseils de l’Ayurvéda pour éviter les maladies hivernales à vos enfants

 

Les enfants en âge d’aller à l’école attrapent en moyenne cinq à six maladies hivernales –rhumes, fièvres, otites, grippes, angines- qui les immobilisent au moins une bonne semaine chacune si l’on en croit certaines statistiques hospitalières. L’exemple le plus courant est celui du rhume, infection virale du nez et de la gorge responsable de 30 % de l’absentéisme scolaire. Il y a plus de rhumes entre l’automne et le début du printemps, période où les gens ont tendance à vivre en intérieur, ce qui facilite la propagation du virus. Les nourrissons, dont les défenses immunitaires ne sont pas encore constituées, peuvent en avoir jusqu’à huit ou dix par an. Quant aux enfants d’âge préscolaire, ils en attrapent en moyenne six ou huit par an. Le virus du rhume se transmet facilement lorsqu’une personne infectée éternue ou tousse. Le contact des mains est une autre mode de transmission. Le virus du rhume peut vivre plusieurs heures sur toutes sortes de surfaces. Il peut envahir l’organisme de la personne qui porte les mains à ses yeux, à son nez ou à sa bouche après avoir ramassé un objet, tourné une poignée de porte ou saisi le combiné téléphonique qu’une personne enrhumée a récemment manipulés. C’est du moins ce que nous apprend la science moderne.

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