Archives de l’auteur : Jo COHEN

Rencontre avec un médecin ayurvédique hors du commun

 

Le Dr. Balaraj Maharishi, plantes à la main

Le Dr. Balaraj Maharishi, plantes à la main

Cet article reprend dans ses grandes lignes le témoignage du docteur britannique Don Brennan, spécialiste de l’Ayurvéda Maharishi, lors de sa rencontre dans les années 80 avec le docteur indien Balaraj Maharishi, un guérisseur hors norme qu’un groupe de médecins étaient venus voir en Inde afin de se former à cette connaissance plusieurs fois millénaire. Médecin ayurvédique hors du commun, Balaraj Maharishi est décédé en 2001. Il a été choisi personnellement par le sage indien Maharishi Mahesh Yogi afin de restaurer l’Ayurvéda dans sa pureté originelle. Ce travail a été conduit en collaboration avec deux autres médecins ayurvédiques exceptionnels, le Dr Brihaspati Dev Triguna, président du Conseil Mondial de l’Ayurvéda jusqu’à sa mort le 1er janvier 2013 et spécialiste reconnu de la prise de pouls, ainsi que le docteur V. M.  Dwivedi, spécialiste reconnu des rasayanas, ces préparations à base d’herbes, de minéraux et de pierres précieuses destinées à renforcer la longévité. Le témoignage de ce médecin occidental est une véritable inspiration pour toux ceux qui pratiquent l’Ayurvéda.

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N’attendez pas la soixantaine pour prendre soin de votre prostate!

 

La prostate est une préoccupation masculine

La prostate est une préoccupation masculine

En occident, la plupart des hommes découvrent les problèmes de la prostate lorsqu’ils atteignent l’âge mûr. L’élargissement de la prostate, alias adénome de la prostate, touche un sexagénaire sur deux et neuf septuagénaires sur dix dans les pays développés. Le cancer de la prostate, deuxième cause de décès par cancer chez l’homme, touche les hommes de plus de soixante-cinq ans. A titre préventif, le médecin traitant demande systématiquement un dosage de la PSA lorsque le patient approche la soixantaine. Pourtant, une récente étude parue dans le British Medical Journal met en cause le caractère  systématique des dosages sanguins PSA[1]. Elle a été suivie d’une campagne médiatique exigeant la fin du dépistage massif du cancer de la prostate par dosage PSA. Dans un article paru dans le New York Times, l’inventeur du test PSA, le Dr Richard Ablin, attaque aussi ce mode de dépistage. Principale raison de sa prise de position ? Il encourage les hommes à faire des tests qui risquent de les attirer dans un engrenage d’examens dangereux, coûteux, et de traitements inutiles aux effets potentiellement catastrophiques. En France, des centaines de milliers d’hommes sont encore soumis à ce dépistage systématique. Beaucoup doivent subir de douloureuses biopsies, parfois même subir l’ablation de la prostate, sans raison valable.

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L’Ayurvéda accorde la priorité à la prévention du cancer

Le Dr. Hari Sharma

Le Dr. Hari Sharma

Ne cherchez pas le mot « cancer » dans les textes ayurvédiques. Vous ne le trouverez pas… simplement parce qu’il n’y figure pas. Est-ce à dire que l’Ayurvéda ignore tout de ce fléau qui touche nos sociétés modernes ? Cette connaissance plusieurs fois millénaire n’a-t-elle pas son mot à dire sur le sujet ? Si l’Ayurvéda ne connaît pas le terme « cancer », en revanche, elle connaît parfaitement les symptômes de toutes ses déclinaisons sous des noms spécifiques tels que Apachi, Gulma, Granthi ou Arbuda. La leucémie par exemple y est décrite sous le terme de Pandu. L’Ayurvéda a les connaissances et l’autorité nécessaires pour donner son point de vue sur cette maladie particulièrement complexe qui touche de plus en plus de personnes. En France, pour la seule année 2012, 355.000 nouveaux cas de cancers ont été diagnostiqués, 200.000 chez des hommes et 155.000 chez des femmes. Certes, les statistiques montrent que la mortalité par cancer a diminué au cours des vingt dernières années. Le cancer reste néanmoins la première cause de mortalité chez l’homme, plus touché par le cancer du poumon, du côlon et de la prostate, et la seconde chez la femme, plus touchée par le cancer du sein, du colon et du poumon. Ce qui inquiète le plus les spécialistes, c’est la progression de la maladie. Selon une étude de l’American Cancer Society, les cas de cancer risquent de doubler dans le monde avant 2050, une épidémie qui représente un énorme fardeau pour des systèmes d’assurance-maladie déjà en déficit dans la plupart des pays occidentaux.

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Les étonnantes vertus du curcuma

Une plante herbacée vivace et rhizomateuse

Une plante herbacée vivace et rhizomateuse

Curcuma Longa de son nom latin, le « safran indien », alias curcuma, est une épice connue aux quatre coins de la planète depuis la nuit des temps. On ne compte plus les innombrables préparations culinaires qui l’utilisent, souvent sans en connaître la moindre propriété. L’Ayurvéda attribue au curcuma de très nombreux effets positifs en termes de santé. Les recherches scientifiques les plus récentes valident plusieurs des bienfaits prêtés à cette plante herbacée vivace et rhizomateuse. Ces découvertes ont été jugées « si étonnantes » que les Etats-Unis ont voulu breveter certains de ces usages, déclenchant un intense différend avec l’Inde. Point de départ de cette affaire que certains ont  qualifié de bio-piraterie[1], le Medical Center de l’Université du Mississippi obtient sous le numéro 174363 un brevet décrivant l’usage du curcuma pour soigner les blessures. Ceux qui ont visité l’Inde savent que chaque famille indienne garde dans un coin de sa cuisine un mélange de ghee et de curcuma afin justement de soigner les blessures, pratique qui remonte à des temps immémoriaux. Ce brevet, obtenu en 1995, a été immédiatement contesté par le Council of Scientific and Industrial Research de l’Inde. Motif ? Ces propriétés sont largement documentées dans les traités de l’Ayurvéda depuis des milliers d’années. L’Office américain des brevets a fini par annuler ce brevet.

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