De l’importance de dire du bien d’autrui

Signe de bienvenue en Inde

Signe courant de bienvenue en Inde

 

Il ne vous a pas échappé que le 14 novembre dernier était la journée de la gentillesse. Dans un article publiée à cette occasion, le magazine Le Point rappelait que la gentillesse, « hier suspecte et moquée, reprenait  ses lettres de noblesse, séduisant un plus grand nombre de personnes, voire d’entreprises, qui y voient l’avenir d’une société fondée sur l’entraide et la coopération ». Voilà de quoi nous réjouir. Dommage seulement qu’une seule journée lui soit consacrée. Ses bienfaits sont si profonds en termes de santé et de bonheur qu’il faudrait que cette vertu soit pratiquée au quotidien tout au long de l’année, ce que recommandent les rasayanas du comportement de l’Ayurvéda. Rappelons qu’à l’instar du Chyawanprash, du Triphala ou de l’Amrit Kalash, les rasayanas sont des préparations à base de plantes et de minéraux dont l’objectif est de ralentir le vieillissement de la physiologie. Les rasayanas du comportement visent le même objectif. Comme de nombreuses autres traditions, la tradition védique conseille de dire du bien d’autrui. Je sais, vous allez me rétorquer que la télévision ne montre pas l’exemple, nous donnant même un bien triste spectacle. Pourtant, de plus en plus de voix s’élèvent pour valoriser la gentillesse et les nombreuses formes qu’elle peut revêtir, de l’altruisme à la générosité en passant par la solidarité. Le moine bouddhiste Matthieu Ricard, auteur de « Plaidoyer pour l’altruisme, la force de la bienveillance », est une de ces voix. N’oublions pas non plus celle des milliers de bénévoles anonymes qui travaillent dans le monde caritatif. Par leur engagement, ils expriment cette qualité qui contribue à donner du sens à leur vie. Que ceux qui prétendent que la gentillesse n’a pas sa place dans nos sociétés modernes sachent que les pensées et les comportements négatifs augmentent le rythme cardiaque, la pression artérielle ainsi que le niveau de stress.

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La question du pain selon l’Ayurvéda

Le pain est inscrit dans la tradition culinaire française

Le pain est inscrit dans la tradition culinaire française

Que dit l’Ayurvéda au sujet du pain ? En fait, rien ! Le pain est totalement inconnu de tous les traités classiques de l’Ayurvéda. L’avis qui suit est celui d’un éminent médecin ayurvédique, le Docteur Raju, disciple de feu le Docteur Balraj Maharshi (voir à ce sujet http://la-voie-de-l-ayurveda.com/rencontre-avec-un-medecin-ayurvedique-hors-du-commun/). Selon lui, le pain bio fait au levain naturel peut être consommé à condition que la farine de blé complète – pas de farine intégrale – ait été moulue fraîchement et que le pain soit également frais. Il ne faut donc pas garder du pain au-delà de quelques heures, car il devient plus lourd, plus difficile à digérer, d’où une plus grande quantité potentielle d’ama qui peut s’accumuler dans la physiologie. A condition de ne pas le brûler, ce pain bio peut être toasté afin de le rendre plus léger et plus digeste. Il convient à tous ceux qui ne souffrent d’un déséquilibre Vata. Les « pains » conseillés par l’Ayurvéda sont faits sur le champ pour être consommés sur le champ. Le chapati est le plus approprié. Il peut être consommé sur une base quotidienne, encore que les puristes préfèrent ne consommer tout produit à base de blé qu’en automne, pendant la période de sa récolte, et ainsi qu’en hiver. Le puri, obtenu par friture de la pâte, ne convient ni aux constitutions Kapha ni à tous ceux qui ont un feu digestif faible. Pareil pour la paratha, sorte de galette obtenue à partir d’une pâte richement feuilletée au ghee.

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Soupçonnez-vous l’impact de la télévision sur votre bien être mental ?

Les français regardent la télé 4 heures par jour

Les français regardent la télévision en moyenne quatre heures par jour!

Les français passent tous les jours une moyenne de quatre heures devant leur poste de télévision si l’on en croit les études de l’institut Médiamétrie. Cette (sur)exposition à des millions d’images qui bombardent le cerveau est loin d’être neutre. Beaucoup de spécialistes du sujet estiment qu’elle « formate notre pensée ». Jusqu’où est-ce le cas? A force de voir des films policiers de plus en plus violents, des films véhiculant des valeurs négatives, des journaux télévisés ne parlant que de guerres, de terrorisme, de catastrophes, de crises économiques, de grèves, de fermetures d’usines ou de faits divers sanglants, le mental finit par croire que le monde extérieur n’est gouverné que par des valeurs destructrices. De plus en plus de téléspectateurs en arrivent à croire qu’il y a de plus en plus de guerres, de plus en plus de pauvres, etc., bref, que le monde devient chaotique. Vous les entendrez parfois même affirmer que « le monde n’a plus de sens » ! Cette affirmation est loin de la réalité. C’est un peu comme si une personne qui ne consomme que l’écorce affirme que l’orange est amère. Le fonctionnement de la télévision ne reflète que l’écorce de la réalité. Elle traite de manière superficielle des sujets qui ne sont pas choisis au hasard. Les trains qui arrivent à l’heure ne l’intéressent pas. Pire, elle se méfie comme de la peste de tout ce qui est positif. L’évènement qui donne lieu à un traitement est rapidement chassé par un autre. La télévision ne prend quasiment jamais de recul. Elle ne traite les sujets d’actualité en profondeur qu’en de très rares occasions (l’effondrement du bloc communiste et du mur de Berlin en 1989 par exemple).

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5 épices pour apaiser les troubles digestifs

 

Les épices à avoir en cuisine

Les épices utilisées en cuisine ayurvédique sont nombreuses

Les cinq épices dont il est question dans cet article doivent occuper une place de choix dans votre cuisine car l’Ayurvéda les recommande pour tous les troubles associés à la digestion, des plus mineurs aux plus graves. Les symptômes les plus courants de ces troubles sont les gaz, les ballonnements, l’indigestion, les aigreurs d’estomac, l’aérophagie, les douleurs abdominales, le syndrome de l’intestin irritable ou la diarrhée. Les cas les plus graves peuvent conduire aux ulcères. Bien que ces symptômes puissent paraître mineurs aux yeux de certains, ils sont révélateurs de déséquilibres que l’Ayurvéda ne prend jamais à la légère. Même si peu d’enquêtes ont été menées à ce sujet, les spécialistes estiment que ces troubles touchent entre 50 et 75% des populations dans les pays occidentaux. Ces troubles sont si courants que beaucoup n’en parlent même pas à leur médecin traitant. L’Ayurvéda considère qu’il faut traiter les déséquilibres Vata, Pitta ou Kapha et les problèmes de feu digestif, Agni en sanscrit, dont ils sont la conséquence. Le médecin ayurvédique commencera toujours par resynchroniser le feu digestif car l’expérience montre qu’en cas de trouble digestif, la faim en tant qu’expression du feu digestif n’est plus en phase avec le cycle Pitta. La faim la plus forte doit être ressentie au milieu de la journée, aux environs de midi.

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