Le regard de l’Ayurvéda sur les maladies mentales

Note importante : le but de cet article n’est pas de donner des traitements pour soigner telle ou telle maladie mentale. Les traitements restent du ressort des professionnels de l’Ayurvéda formés à ce type de pathologies. Le but de cet article est seulement de montrer que l’approche de l’Ayurvéda est validée par les recherches scientifiques les plus récentes en matière de neurosciences. 

Le peintre Van Gogh souffrait de troubles bipolaires

Le peintre Van Gogh souffrait de troubles bipolaires

L’Ayurvéda envisage les maladies mentales d’une toute autre manière que la médecine occidentale. Dans nos sociétés, les maladies les plus graves relèvent de la psychiatrie, branche à part de la médecine moderne, consommatrice de nombreux psychotropes censés réduire les symptômes de troubles tels la schizophrénie, la paranoïa, l’autisme, les troubles bipolaires, etc. Le film « Vol au-dessus d’un nid de coucou »[1] a eu dans les années 70 l’effet d’un électrochoc sur ce monde à part de la psychiatrie et certaines de ses pratiques. Certes, les choses ont évolué depuis. Le recours à la méditation de la pleine conscience dans certains hôpitaux psychiatriques, y compris en France, témoigne d’un début d’ouverture dans ce monde réputé fermé. Mais, pour l’essentiel, l’usage de psychotropes ou de camisoles reste aujourd’hui encore la norme pour les cas les plus graves. « Le recours à l’isolement et à la contention sont utilisés en France dans des proportions jamais observées jusqu’alors, en violation flagrante des droits fondamentaux des patients » faisait remarquer en tout début d’année Adeline Hazan, contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) lors d’une visite au centre psycho-thérapeutique de l’Ain. 

Ces cas extrêmes ne doivent pas faire oublier que le spectre de la maladie mentale est bien plus large qu’on ne le pense généralement. A des degrés divers, nous souffririons tous de troubles mentaux, même si nous passons pour des « personnes normales ». La composante du stress à l’origine de ces maladies ne fait qu’aggraver la situation. En cause : des aliments et des médicaments toxiques, une économie dominée par la compétition, des technologies invasives mal utilisées, un mode de vie trop rapide, etc. Ainsi, une récente étude publiée en décembre 2015 dans le Journal of the American Medical Association, Pediatrics, a établi un lien entre la prise d’antidépresseurs[2] pendant la grossesse et l’autisme de l’enfant. Soupçonné de longue date, ce lien augmenterait de 87 % le risque d’autisme. Ces antidépresseurs, qui sont techniquement parlant des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, augmenteraient chez le bébé le risque de malformation cardiaque de 240 % et d’anencéphalie[3] de 350 % ! Pourtant ces médicaments sont toujours prescrits alors qu’ils ne sont pas plus efficaces que les techniques de méditation ainsi que l’a montré une autre étude publiée l’an dernier dans le British Medical Journal. Toujours à propos de l’autisme, pas moins de trente études, dont la plus ancienne remonte à 1943, confirment le lien entre autisme et vaccinations, notamment les vaccins contenant de l’aluminium, fortement contestés par le public.

Les psychotropes ne sont pas sans effets secondaires

Les psychotropes ne sont pas sans effets secondaires

Pour sa part, l’Ayurvéda  considère que tant que la personne n’a pas atteint l’éveil spirituel, elle ne peut être considérée comme saine du point de vue mental. Seul un tel niveau d’éveil libère des chaînes de l’ego. Sans en connaître les raisons, le public n’est pas loin de partager cette vision des choses. Un sondage Ipsos pour le compte de la Fondation FondaMental et de Klesia affirme en effet que 58 % des français « se déclarent affectés eux-mêmes ou dans leur entourage par une maladie mentale ». Ce pourcentage est probablement en dessous de la réalité puisqu’une récente étude[4] montre que 86% des personnes atteintes de maladie mentale cachent leur état, quitte à en retarder le traitement ! Quoiqu’il en soit, selon l’OMS, les maladies mentales affectent une personne sur cinq chaque année dans le monde et une sur trois sur la vie entière. Plusieurs travaux récents menés en Europe ont tendent à réévaluer à la hausse le nombre de personnes affectées par des troubles psychiatriques. Ainsi, 38 % de la population européenne aurait souffert d’une maladie mentale au cours des douze derniers mois. Si ces chiffres ne sont que des ordres de grandeur, ils montrent clairement que le sujet constitue un véritable enjeu de santé publique car, selon leur degré de gravité, les maladies mentales réduisent de 10 à 20 ans de l’espérance de vie. Outre les coûts de la prise en charge médicale des patients, les coûts associés, directs et indirects, sont estimés à plus de 100 milliards d’euros par an pour la France, chiffres comparables à ceux observés au Royaume-Uni et plus largement en Europe. L’ampleur du problème n’est donc plus contestable. L’Institut Montaigne et la Fondation FondaMental ont appelé dans un récent rapport la classe politique à réinscrire la psychiatrie au cœur d’une politique de prévention[5].

La

Quelques repères sur les maladies mentales

Alors que la médecine occidentale cherche à diminuer la souffrance des patients en diminuant leur niveau d’éveil par l’usage de psychotropes, avec tous les effets secondaires que cela implique, l’Ayurvéda cherche au contraire à favoriser la santé mentale des patients en renforçant leur niveau d’éveil dans le cadre d’une approche globale incluant la pratique du yoga et de la méditation, l’usage de plantes appropriées, de Panchakarmas avec des techniques spécifiques ainsi que des changements du mode de vie et dans l’alimentation. Depuis la nuit des temps, l’Ayurvéda sait que les déséquilibres du dosha Vata, dont le siège est dans l’intestin, ainsi que celui du dhatu Rasa, le plasma sanguin, en rapport avec le système lymphatique, jouent un rôle clé dans la genèse des maladies mentales. Ainsi, le Panchakarma pour ce type de maladies fait une large place aux massages et aux lavements à base d’huiles, à la technique du filet d’huile sur le front, alias  shirodhara pour réduire le bruit mental et aux nasyas qui nettoient par les sinus les canaux lymphatiques en liaison avec le cerveau. Ces étapes commencent à faire leur chemin dans les milieux scientifiques, notamment depuis la découverte du rôle de « second cerveau » joué par l’intestin ainsi que du système glymphatique.

Technique du Nasya

Technique du Nasya

De nombreuses études suggèrent que les perturbations de la flore intestinale sont un facteur déclenchant des maladies mentales. L’idée de soigner les maladies mentales en soignant l’intestin et sa relation au cerveau commence à faire son chemin, y compris en France avec les travaux de Guillaume Fond, psychiatre à l’hôpital Henri-Mondor et chercheur en psychiatrie à l’INSERM. Dans le cadre d’une étude publiée en 2013 dans le JAMA Psychiatry, l’examen des dossiers médicaux de plus de trois millions de personnes ont permis de constater qu’une hospitalisation pour infection augmentait le risque de développer ultérieurement un trouble mental de 62%. La même étude[6] a montré qu’une maladie auto-immune augmentait ce risque de 45%. La relation entre l’humeur, le cerveau et l’immunité a été complètement validée lorsque l’Université de Virginie a découvert que le cerveau était drainé par des vaisseaux lymphatiques cachés, le système glymphatique. Ce dernier soutient la santé du système immunitaire, de la réponse inflammatoire et de l’humeur[7].

Photo du film Vol au dessus d'un nid de coucou

Photo du film Vol au dessus d’un nid de coucou

L’équilibre entre le système glymphatique du cerveau, chargé d’en faire le nettoyage pendant le sommeil, et le microbiot de l’intestin sont donc responsables de notre équilibre mental. Ce microbiot est constitué de milliards de microbes responsables de la fabrication d’environ 95% de la sérotonine et autres neurotransmetteurs, tels la dopamine, déterminants pour la santé mentale. La sérotonine qui protège l’intestin passe du tractus intestinal au système nerveux central, où elle joue un rôle de premier plan dans la stabilité de l’humeur. La production de ces neurotransmetteurs dans l’intestin dépend de la santé de la muqueuse intestinale et du type de microbes résidant dans le tractus intestinal. Ces derniers peuvent communiquer directement avec le cerveau par l’intermédiaire de l’axe cerveau-intestin. Cette relation est bidirectionnelle, les informations de l’intestin pouvant aller vers le cerveau et vice-versa. Plusieurs études confirment ce lien entre la microbiologie intestinale et la capacité à stabiliser l’humeur, l’inquiétude, la tristesse ou la joie. Quant aux systèmes glymphatiques du cerveau et du système nerveux central, ils drainent jusqu’à 1,5 Kg de toxines chaque année pendant que nous dormons. Lorsqu’ils sont congestionnés, ce qui arrive entre autre lorsque l’activité physique n’est pas suffisante, plusieurs recherches suggèrent qu’ils favorisent l’apparition de maladies mentales[8]. Recommandée par l’Ayurvéda, l’activité physique avec respiration nasale prend en charge le flux des principaux vaisseaux lymphatiques dans le corps, à la fois pour éliminer les toxines et pour apporter les nutriments aux différents organes. Le stress, une mauvaise alimentation ainsi que des aliments industriels peuvent également submerger la muqueuse intestinale et congestionner les vaisseaux lymphatiques.

La lymphe du cerveau

La lymphe du cerveau

Intégrant toutes ces liaisons, les thérapies utilisées dans l’Ayurvéda pour traiter les maladies mentales soutiennent donc la santé de la muqueuse intestinale, sa microbiologie, le drainage lymphatique et sans oublier l’activation du feu digestif. L’alimentation y contribue également. Parmi les aliments qui soutiennent la paroi intestinale, citons la préparation du Kitcheri, les légumes biologiques cuits à feu doux, les céréales cuites ainsi que des plantes telles que le Neem, Brahmi (Centella asiatica) ou encore l’Amalaki (Emblica officinalis). Pour leur part, les racines de guimauve et de réglisse aident à restaurer la flore intestinale. Pour décongestionner la lymphe, il est recommandé de boire de l’eau chaude tout au long de la journée pendant quinze jours, de consommer de l’artichaut, du céleri, des fruits rouges (dont de la grenade en saison), des épices comme le gingembre, le curcuma et le fenouil ainsi que des plantes telles que Manjishtha à prendre au moment du coucher.

Dormir sur les côtés élimine plus de toxines

Dormir sur les côtés élimine plus de toxines

Le lien établi entre la congestion des vaisseaux lymphatiques du cerveau et les maladies mentales explique l’importance générale accordée par l’Ayurvéda au système lymphatique et au dhatu Rasa. Les thérapies ayurvédiques pour décongestionner la lymphe constituent on le sait la première ligne de défense contre la maladie. Les textes ayurvédiques parlent des vaisseaux lymphatiques du cerveau qui tapissent les sinus sagittal dans le crâne, considérés comme les drains du liquide céphalo-rachidien du cerveau. Des traitements comme le Nasya (inhalation nasale) sont utilisés en cas de désordres psychiatriques. Une autre étude de l’Université Stony Brook, publiée dans The Journal of Neuroscience[9], suggère que la façon dont nous dormons pourrait réduire le risque de développer des problèmes cognitifs plus tard dans la vie. La position du corps pendant le sommeil pourrait affecter en effet la façon dont les toxines sont évacuées du cerveau par le système glymphatique. Conduite sur des rats pour le moment, l’étude en question montre que dormir sur les côtés permettrait d’évacuer 25 % de toxines en plus par rapport au fait de dormir sur le dos ou sur le ventre.

Paul Dalio

Paul Dalio

Le yoga, le pranayama et la méditation aident aussi à décongestionner la lymphe, contribuant de manière significative à l’amélioration de la santé mentale. La méditation transcendantale a donné des résultats significatifs dans le traitement de plusieurs maladies mentales, dont les troubles bipolaires, l’autisme et l’anxiété. Oscillant entre euphorie et profonde dépression, les personnes atteintes de troubles bipolaires sont traitées par une combinaison de psychothérapie, d’habitudes de vie régulières et de médicaments censés stabiliser l’humeur. Leurs effets secondaires sont si  puissant qu’une bonne partie des patients résistent à les prendre. Les statistiques montrent qu’au moins 20% d’entre eux se suicident. L’histoire de Paul Dalio[10], jeune homme atteint de troubles bipolaires de type 1, a été racontée dans le film à succès « Touched by Fire », avec pour acteurs vedettes Katie Holmes et Luke Kirby. La pratique de la méditation transcendantale lui a permis de diminuer significativement, sous le contrôle de son médecin, le psychiatre Norman Rosenthal, les doses de médicaments et « d’apprivoiser » ainsi son mal pour mener une vie presque normale. Aujourd’hui marié et père de deux enfants[11], Paul Dalio doit maintenir une routine de vie régulière, avoir suffisamment de sommeil et éviter l’alcool. Des résultats encourageants ont été également obtenus avec des patients souffrant d’autisme, une maladie qui s’accompagne d’un fort niveau de stress et d’anxiété ainsi que de troubles du sommeil. Alors que les traitements conventionnels donnent peu de résultats, la pratique de la méditation transcendantale améliore de manière significative la qualité de vie du patient et de sa famille[12]. Avec le temps, les symptômes de la maladie tendent à baisser.

L'anxiété

L’anxiété

Une équipe de chercheurs de l’Université de Zagreb a étudié l’impact de la méditation transcendantale sur l’anxiété en examinant en détail ce qui se passe objectivement au niveau des ondes cérébrales de participants ayant pratiqué la technique pendant trois mois. Rappelons que l’anxiété est un état d’agitation intérieure qui s’accompagne de symptômes tels que la transpiration, l’augmentation du rythme cardiaque, la respiration rapide, etc. Les EEG ont été mesurés en dehors de la pratique proprement dite afin d’évaluer ce qu’elle pouvait apporter aux personnes atteintes de différents types de troubles liés à l’anxiété. Le groupe d’étude était constitué d’étudiants et de jeunes travailleurs. Des plages de 100 secondes ont été sélectionnées et analysées par transformation de Fourier (FFT). Des tests Endlers Multidimensionals Scales Anxiety (EMAS) ont été utilisés pour évaluer les niveaux d’anxiété. La puissance et la cohérence des niveaux des EEG ont été comparés dans les ondes alpha, bêta, thêta et delta. Des changements ont été observés principalement dans la bande thêta. Ces résultats confirment les effets de la méditation transcendantale sur certains EEG, ce qui suggère que l’hémisphère gauche du cerveau serait plus sensible à la pratique de la méditation. La plupart des changements ont été trouvés dans les régions occipitales et temporales, moins dans les zones centrales et frontales. Pour les chercheurs, ces résultats suggèrent que la pratique de la méditation transcendantale pourrait être utile dans le traitement de différents types de troubles en rapport avec l’anxiété.

Jo Cohen

 

– Si vous avez aimé cet article, merci de le recommander à vos amis en cliquant sur le logo de votre réseau social préféré (Facebook, Linkedin, Twitter, Google +).

– Vous pouvez aussi recommander l’ensemble du site à vos proches sur la page La Voie de l’Ayurvéda de Facebook afin de les faire bénéficier de cette précieuse connaissance. Je vous en remercie par avance.

– Vous pouvez laisser un commentaire.

– En vous inscrivant sur la liste La Voie de l’Ayurvéda, vous serez averti par email chaque fois qu’un nouvel article sera publié. En outre, vous recevrez en cadeau un livret de 40 pages expliquant les différentes étapes de la « Minicure Ayurvédique à domicile ».

 

 

 

 

 

[1]                              Ce film américain de Milos Forman est sorti en 1975. Il a reçu les cinq principaux Oscars du cinéma dont celui du meilleur film. Le terme « cuckoo » du titre original désigne le « coucou » (l’oiseau) ainsi qu’une personne mentalement dérangée.

[2]                              Prozac, Zoloft, Deroxat, Seropram, etc.

[3]                              L’anencéphalie est l’absence de cerveau.

[4]                              Cette étude a été réalisée au National Institute of Health aux Etats-Unis.

[5]                              « Prévention des maladies psychiatriques : pour en finir avec le retard français », rapport paru le 10 octobre 2014.

[6]                      “Structural and functional features of central nervous system lymphatic vessels”Antoine Louveau & al. Nature 523, 337–341 (16 July 2015) doi:10.1038/nature14432

 

[7]                      “Autoimmune Diseases and Severe Infections as Risk Factors for Mood Disorders” Michael E. Benros, MD; Berit L. Waltoft, MSc; Merete Nordentoft, DrMedSc; Søren D. Østergaard, MD; William W. Eaton, PhD; Jesper Krogh, MD; Preben B. Mortensen, DrMedSc; JAMA Psychiatry. 2013;70(8):812-820. doi:10.1001/jamapsychiatry.2013.1111.

 

[8]                      Sleep facilitates clearance of metabolites from the brain: glymphatic function in aging and neurodegenerative diseasesMendelsohn AR, Larrick JW. Rejuvenation Research. 2013 Dec;16(6):518-23. doi: 10.1089/rej.2013.1530.

[9]                              “The Effect of Body Posture on Brain Glymphatic Transport” Hedok Lee & al.  The Journal of Neuroscience, 5 August 2015, 35(31): 11034-11044; doi: 10.1523/JNEUROSCI.1625-15.2015

[10]                             Le témoignage touchant de Paul Dalio est disponible en anglais sur le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=D65GD3NhjXg

 

[12]                             Le webinaire abordant les résultats de la pratique de la méditation transcendantale sur l’autisme est disponible sur le site suivant : https://youtu.be/M1mKDkmcpag

 

5 réflexions au sujet de « Le regard de l’Ayurvéda sur les maladies mentales »

  1. JACQUELINE

    Bonjour JO
    Merci pour cet article qui me touche car un de mes frères souffre de schizophrénie à un niveau bas, je ne sais pas comment dire, pour évaluer la maladie.
    aujourd’hui il va bien, ne prend plus de médicaments, il est suivi par un psychiatre qu’il voit toujours, et qui l’a beaucoup aidé, par la relaxation, la méditation, etc…..
    pendant des années mon frère a pris des médicaments et ce depuis qu’on lui a diagnosté la maladie.
    Il ne les prend plus aujourd’hui et a repris un travail à mi temps,
    il dit qu’il RENAIT
    j’espère que ça va durer longtemps car ce n’est pas facile pour les gens qui vivent auprès des gens qui souffrent de maladies dites mentales, et le regard des autres est parfois tellement loin de la réalité.
    je lui parlera de ton article et sur ce que pense l’ayurveda sur les maladies mentales
    merci à toi JO
    amitié
    JACQUELINE

    Répondre
    1. Jo COHEN Auteur de l’article

      Bonsoir Jacqueline

      D’abord merci pour ton témoignage.
      Il confirmer l’intérêt de la méditation pour apaiser les maladies mentales.
      Je suis sûr que l’Ayurvéda lui permettrait de progresser sur la voie de la guérison.
      Avec mon amitié
      Jo

      Répondre
      1. Annick

        Bonjour
        Je suis également à la recherche de psychiatre qui pratique l’Ayurveda, et qui serait à Bruxelles ou en Belgique, est ce qu’il y en a ?

        Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *