Quelles stratégies adopter pour survivre à un cancer ?

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Le but de cet article est de tirer les leçons de celles et ceux qui ont survécu à un cancer. Si vous avez vu le documentaire « Mon docteur indien » de la chaîne Arte, vous savez que le traitement fait intervenir des techniques ayurvédiques comme des techniques spirituelles. Le cancer reste une épreuve à la fois physique, psychologique et spirituelle. Voilà pourquoi mettre tous les atouts de son côté n’est pas un luxe ! L’objectif est d’augmenter nos chances de survie ou celles de nos proches en mariant la médecine allopathique ou d’autres types de médecines avec l’Ayurvéda. Je précise « augmenter nos chances de survie » car, hélas, la guérison n’est jamais assurée, pas même avec l’Ayurvéda. C’est pourquoi, à juste titre, cette connaissance millénaire met en priorité l’accent sur la prévention du cancer, sujet que nous avons déjà abordé dans ces colonnes (voir à ce sujet http://la-voie-de-l-ayurveda.com/layurveda-accorde-la-priorite-a-la-prevention-du-cancer/).

Imaginez que, suite à une simple coloscopie ou une mammographie, votre médecin vous annonce que vous avez un cancer. En cet instant, vous risquez de ressentir un stress immense qui ravivera toutes les peurs stockées dans votre cerveau limbique. Telles des montagnes russes, vos émotions passeront par des moments de tristesse, de frustration, de colère et de dépression. Puis vous vous demanderez que faire : Vous en remettre au meilleur oncologue de la ville ? Prendre un deuxième avis ? Aller voir de suite les solutions proposées par d’autres médecines, notamment de l’Ayurvéda? L’expérience montre que ceux qui ont vécu ce « tsunami » comme une opportunité pour reprendre les rênes de leur vie et opérer des changements majeurs sont ceux qui s’en sont le mieux sortis de cette épreuve. L’attitude initiale est en effet l’un des facteurs déterminants dans la guérison de ce fléau. Entendre dire « le cancer a été la meilleure chose qui me soit arrivée, il a transformé ma vie » est un bon indicateur des chances de survie. Souvent, avant la découverte de leur cancer, la plupart des malades vivent dans un stress permanent, courant d’une activité à l’autre, ne prenant que peu de repos ou de loisirs et ne prêtant que peu d’attention aux personnes qu’ils aiment. Après leur guérison, ils redécouvrent la joie de vivre, clé ultime de la santé selon l’Ayurvéda. Heureusement, il n’est pas nécessaire d’attendre qu’une maladie mortelle telle que le cancer nous pousse à changer nos habitudes et infléchir notre mode de vie dans la bonne direction.

Un choc émotionnel

Un choc émotionnel

Le stress joue un rôle crucial dans le développement du cancer ainsi que l’ont montré de nombreuses études[1]. La relation entre le stress et le cancer a été examinée sous différents angles depuis le début du XXème siècle par des francs-tireurs de  la médecine, à l’instar du psychiatre allemand Wilhelm Reich, auteur d’un livre intitulé « La biopathie du cancer ». Les études épidémiologiques et cliniques de ces 30 dernières années ont fourni de solides indices quant à l’existence d’un lien entre stress chronique, dépression, isolement social et progression du cancer. En revanche, peu de preuves ont été apportées quant au rôle de ces facteurs comportementaux dans l’apparition du cancer. De récentes études cellulaires et moléculaires ont identifié des voies de signalisation spécifiques ayant un impact sur la croissance du cancer et des métastases. Elles permettent de conclure que le stress chronique favorise la progression du cancer.

Yoga et méditation dans les hôpitaux

Yoga et méditation dans les hôpitaux

Dans cette perspective, on voit de plus en plus d’hôpitaux proposer des séances de Yoga ou de méditation de la pleine conscience afin d’accompagner les malades en cours de traitement. La technique de méditation transcendantale – la plus efficace de toutes les formes de méditation pour lutter contre le stress – est une carte maîtresse pour juguler le développement des tumeurs. Une étude publiée dans ‘Integrative Cancer Therapies’ révèle que les femmes atteintes d’un cancer du sein qui pratiquent la méditation transcendantale enregistrent une amélioration de leur santé mentale et de leur bien-être émotionnel tout au long  de la maladie[2]. « Il est important que les médecins aient à leur disposition un éventail de techniques, dont la méditation transcendantale, afin d’en faire bénéficier leurs patients atteints du cancer », affirme Rhoda Pomerantz, M.D., co-auteur de l’étude et chef du département de gérontologie au Saint Joseph Hospital de Chicago. « La technique de méditation transcendantale devrait être utilisée plus largement car, rappelle Rhoda Pomerantz, le stress émotionnel contribue à la progression du cancer mammaire et à la mortalité par cancer. Favorisant le silence intérieur et la suspension du temps, la méditation transcendantale réduit le sentiment de désespoir et la peur éprouvée par les femmes face à de telles épreuves ».

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Concrètement, l’expérience de malades pratiquant cette technique de méditation est révélatrice même si chaque personne a un parcours qui lui est propre. Un jour, mon ami B. me demande d’examiner son thème astrologique afin de voir si la possibilité d’un cancer des cordes vocales y est inscrite. Ce que je confirme. Après le diagnostic effectué à Villejuif par une équipe de spécialistes, il leur annonce qu’il n’a nullement l’intention de suivre le protocole qu’on lui propose. Les médecins tentent alors de lui faire peur, de le culpabiliser…mais rien n’y fait, mon ami B. est bien ancré dans ses convictions. Cela fait plus de trente ans qu’il pratique la méditation transcendantale. Il décide d’aller en Allemagne où il a entendu parler d’une clinique proposant un traitement non intrusif par électrostimulation. Suite à ce traitement, la tumeur a disparu. Revenu à Paris, mon ami reprend rendez-vous à Villejuif afin de faire constater sa guérison.

Chimiothérapie

Chimiothérapie

Le parcours de mon ami P. a été tout autre. Atteint d’un cancer du côlon, confirmé par son thème astrologique, il accepte – sur les conseils de l’oncologue – que la tumeur soit extraite par voie chirurgicale. « L’opération est réussie » lui affirme le chirurgien. Il lui conseille néanmoins de suivre une chimiothérapie afin d’éviter d’éventuelles complications en cas de métastases. Ayant décidé de s’y soumettre, je lui conseille de prendre des comprimés de curcuma ainsi qu’une double dose du Maharishi Amrit Kalash (voir à ce sujet  http://la-voie-de-l-ayurveda.com/a-la-rencontre-de-lamrit-kalash-maharishi/). Résultat ? Pendant les six mois de sa chimio, P. n’a pas perdu ses cheveux et n’a souffert d’aucun  vomissement. Il est allé normalement à son travail où personne ne s’est rendu compte de son état réel. La chimiothérapie de P. prend fin au printemps. L’été suivant, il part en Inde suivre une cure de Panchakarma Maharishi de cinq semaines dans une clinique ayurvédique située à Hyderabad. Le médecin ayurvédique qui le prend en charge lui explique que toutes les toxines de la chimiothérapie accumulées dans ses tissus ont été évacuées par la longue cure qu’il vient d’entreprendre. Au moment du retour en France, il lui donne un traitement à suivre dès son retour afin d’éliminer toute trace de la maladie de la mémoire de ses cellules.

Amrit Kalash Maharishi

Amrit Kalash Maharishi

Ces deux exemples confirment que de multiples chemins vers la guérison sont possibles et qu’il incombe à chacun de suivre celui qui convient le mieux à son cas. Très toxique, la chimiothérapie accompagnée d’un régime alimentaire riche en curcuma et en Amrit Kalash Maharishi donne souvent de bons résultats…à condition de la faire suivre par un long Pachakarma Maharishi dans une clinique spécialisée. Une telle démarche est-elle encore d’actualité ? Si l’on se fie aux dernières recherches scientifiques, il est vivement conseillé d’éviter la chimiothérapie car les tumeurs cancéreuses se développent plus rapidement après une chimiothérapie ainsi que l’ont découvert par hasard des chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle. Leur étude, publiée dans la revue Nature Medicine en 2012, montre que la ‘chimio’ libère du WNT16B dans les cellules saines, une protéine qui favorise la croissance des tumeurs. Leur conclusion est claire : la chimio est dangereuse. Le cancérologue français Henri Joyeux ne dit rien d’autre lorsqu’il affirme que « 85% des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».  Selon les chercheurs, en plus de favoriser les métastases, la ‘chimio’ endommageait l’ADN des cellules saines, créant un préjudice à long terme.

L'impact du régime alimentaire

L’impact du régime alimentaire

Empruntant d’autres voies, d’autres études arrivent à la même conclusion, celle d’éviter la ‘chimio’. Ainsi, le Dr Hardin B. Jones, ancien professeur de physique médicale et de physiologie à l’Université de Berkeley (Californie) a analysé l’espérance de vie de patients atteints de cancer pendant plus de 25 ans. Son constat est sans appel : « Les gens ne meurent pas du cancer, mais de la chimiothérapie ». Selon le spécialiste, leur décès intervient plus rapidement avec des douleurs plus vives que celles ressenties par ceux qui acceptent d’être traités par une thérapie alternative. Ses travaux, publiés dans la revue de la New York Academy of Science, montrent que les cellules cancéreuses absorbent les nutriments du corps et détruisent le système immunitaire. Des soupçons sur les méfaits de la ‘chimio’ étaient pressentis depuis que deux études avaient été publiées dans The Lancet en 1980. Elles ont montré que la chimiothérapie ne pouvait en aucun cas améliorer le taux de survie de patientes atteintes du cancer du sein. L’ensemble de ces travaux montrent qu’éviter la chimiothérapie[3] augmente les chances de retrouver la santé et de vivre plus longtemps.

Eviter la chimio

Eviter la chimio

Les laboratoires pharmaceutiques sont parfaitement conscients de ces études. Depuis peu, ils proposent de nouvelles molécules pour des thérapeutiques ciblées et des immunothérapies. En usage dans certains hôpitaux depuis quelques années, ces médicaments anticancéreux jouissent malgré leurs prix exorbitants d’une bonne côte auprès des médias. Plusieurs études montrent pourtant qu’ils ne sont pas beaucoup plus efficaces que la chimiothérapie traditionnelle. En effet, sur les 32 médicaments anti-cancer mis sur le marché ces cinq dernières années, le bilan est plus que mitigé. Selon le pneumologue Philippe Even, co-auteur du « Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », l’espérance de vie supplémentaire est en moyenne de huit mois selon les types de cancers. Dans 10 à 15% des cas, elle atteint douze mois. Que conclure des traitements proposés par ces grands laboratoires? Peu avant son décès en 2000, le meilleur spécialiste américain du cancer, le Dr. Glenn Warner, sommité mondialement reconnue du sujet, dénonçait ouvertement les méfaits de l’industrie pharmaceutique et invitait les malades à se tourner résolument vers des approches alternatives.

Detox and loosing weight related concepts

Largement méconnues du grand public, combattues par le corps médical et ignorées par la presse grand public, les thérapies alternatives du cancer sont nombreuses. Les plus en vogue préconisent une alimentation sans pesticides et sans produits animaux, à base de légumes, de légumineuses et de céréales de qualité biologique. La raison scientifique validant ce régime est simple : lors d’une expérimentation in vitro, une récente étude américaine a montré que le sang de végétariens était huit plus efficace pour tuer des cellules cancéreuses que le sang de personnes suivant le régime américain standard. Le sang des végétariens contient des salvestrols, substances au goût amer synthétisées par les plantes afin de se protéger contre les agressions des bactéries, des champignons, des virus et des insectes. De grandes quantités de salvestrols sont présentes dans les fruits, les légumes et les herbes aromatiques issus de l’agriculture biologique. Ces substances détruisent les seules cellules cancéreuses au fur et à mesure de leur formation. Une alimentation saine et un mode de vie sain suffisent ainsi à éliminer le millier de cellules cancéreuses que fabrique notre corps chaque jour.

Utiliser les épices

Utiliser les épices

De plus en plus d’ouvrages traitent de régimes anti-cancer, même si le corps médical reste farouchement opposé à cette notion, refusant entre autre de reconnaître le lien entre cancer et pesticides en usage dans l’agriculture industrielle. L’Ayurvéda ne recommande pas de régime universel contre le cancer. En revanche, un médecin ayurvédique recommandera systématiquement un régime spécifique à chaque malade atteint du cancer qui viendrait le consulter. Il conseillera aussi la prise de comprimés de curcuma et de vitamine C. Il est préférable de consommer du curcuma biologique que des comprimés « surdosés » en curcumine, le principe actif du curcuma commercialisé par de nombreux laboratoires soucieux de profiter de la vague montante en faveur du curcuma. L’Ayurvéda s’est toujours opposée à isoler le principe actif des plantes afin de profiter de la synergie des autres ingrédients qui la composent. Le curcuma contient 5% de curcumine alors que certains comprimés du commerce affirment en contenir 95% ! Ces comprimés ne sont pas aussi efficaces que le curcuma entier. Les 95% d’ingrédients qu’il contient en plus de la curcumine représentent 300 composés dont la science commence juste à s’intéresser car leurs effets seraient supérieurs à ceux de la curcumine[4]. Des chercheurs ont étudié l’effet du curcuma vidé de toute sa curcumine et découvert que ses effets étaient très supérieurs à ceux de la curcumine. Un détail crucial quand il s’agit de lutter contre le cancer.

Dr. Otto Warburg

Dr. Otto Warburg

Malgré des différences notoires, les régimes anti-cancer sont relativement efficaces car ils modifient le pH du corps. Les travaux du médecin allemand Otto Heinrich Warburg, prix Nobel de médecine en 1939, ont montré que la véritable cause du cancer était liée au PH du corps : le cancer ne se développe qu’en milieu acide[5]. Or, la ‘chimio’ rend le PH du corps encore plus acide, et donc, encore plus favorable au développement de nouvelles cellules cancéreuses. Pour leur part, les régimes anti-cancer rendent le pH du corps alcalin. C’est également le cas du jeûne thérapeutique, très en vogue dans les pays de l’Est.  Il peut être pratiqué en parallèle avec une ‘chimio’, le jeûne modifiant le code génétique des cellules saines qui vont être protégées contre toute agression extérieure, et donc survivre aux dégâts de la ‘chimio’. Le jeûne sans ‘chimio’ est encore plus efficace pour éliminer les cellules cancéreuses ainsi que l’a montré un récent documentaire d’Arte sur le sujet (Le Jeûne – Une nouvelle thérapie).

Le sucre engendre le cancer

Le sucre engendre le cancer

Ceux qui entament une thérapie alimentaire pour combattre le cancer doivent être conscients des effets toxiques du sucre. Le sucre ne se contente pas de nourrir les cellules cancéreuses, il en est la cause première. Dans une étude publiée dans le Journal of Clinical Investigation, le chercheur Jonathan Middleton a montré que le sucre était non seulement le « carburant » du cancer, mais le vecteur principal de l’oncogenèse. L’augmentation de la consommation de sucre favoriserait l’oncogenèse. Des quantités accrues de glucose et l’augmentation des récepteurs du glucose à la surface des membranes cellulaires seraient directement responsables l’apparition du cancer. La réduction de l’absorption de glucose par les cellules du cancer engendre une réversion phénotypique. Les conseils du Dr. André Gernez diffusés par La Vie Claire dè les années 70 – à savoir consommer du magnésium et arrêter toute consommation de sucre et de produits céréaliers un mois par an – repose sur ce constat. C’est la base du fameux régime cétogène, riche en protéines et en graisses, mais dépourvu de glucides sous forme simple (sucres) et complexe (produits céréaliers). Ce régime a donné de bons résultats dans le cas de cancer du cerveau.

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A y regarder de plus près, on constate que tous ces nouveaux traitements ne font que corriger un pH du corps devenu trop acide. Les nouveaux régimes alimentaires anti-cancer en viennent à classer les aliments selon leur pH. L’usage de certaines plantes comme le curcuma ou le bicarbonate de soude agissent de la même façon en alcalinisant le corps devenu trop acide. De nouvelles recherches sont en cours aux Etats-Unis afin de mesurer les effets d’un mélange à base de jus de citron et de bicarbonate de soude. Dans un même ordre d’idées, citons le cas de personnes qui se sont soignées au jus de carotte biologique. La dose quotidienne recommandée est d’environ 2 litres de jus sans changer le régime alimentaire. Au bout de deux mois, les tumeurs cessent de croître et les ganglions lymphatiques diminuent de volume. Après trois mois, tumeurs et ganglions lymphatiques commencent à diminuer de volume. A bout de six mois, la tumeur disparait et les ganglions lymphatiques redeviennent normaux. Au bout de huit mois d’une telle thérapie à base de jus de carottes, le cancer disparaît généralement.

Survivre au cancer est donc parfaitement possible, à condition toutefois d’accepter de reprendre les rênes de sa vie et d’avancer parfois seul sur un chemin où peu de repères existent par moments. Merci à ces pionniers d’un nouvel âge qui voudraient témoigner de leur expérience afin d’éclairer le chemin que d’autres risquent d’emprunter après eux.

Jo Cohen

 

 

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[1]                              “Impact of stress on cancer metastasis” Myrthala Moreno-Smith, Susan K Lutgendorf, and Anil K Sood. Future Oncology, dec 2010.

 

[2]                              Integrative Cancer Therapies (Vol. 8, No. 3: September 2009), ”The Effects of Transcendental Meditation on Women with Breast Cancer”

 

[3]                              Le même constat s’applique à la radiothérapie.

[4]                              Curcumin-free turmeric exhibits anti-inflammatory and anticancer activities: Identification of novel components of turmeric. Aggarwal BB, Yuan W, Li S, Gupta SC. Molecular Nutrition & Food Resolution. 2013 Sep;57(9):1529-42. doi: 10.1002/mnfr.201200838. Epub 2013 Jul 12.

[5]                              Ce constat est en accord avec les travaux du Pr. Louis-Claude Vincent, inventeur de la bioélectronique .

12 réflexions au sujet de « Quelles stratégies adopter pour survivre à un cancer ? »

  1. JACQUELINE GRENIER

    Bonjour JO
    Merci pour cet article très intéressant
    Et on voit encore une fois que l’alimentation est très importante et qu’il faut bouger aussi, apprécier chaque instant de la vie
    merci belle soirée
    jacqueline

    Répondre
  2. Chris Jadoul

    Merci pour ce très bel article.
    Personnellement j’ai eu un premier cancer du sein en 1990, suivi de chirurgie et radiothérapie.
    En 2005, ré-opération du même sein et en 2009 mastectomie . J’ai moi-même par mes lectures et recherches compris que je m’étais créée ces cancers chaque fois lors d’une perte d’un compagnon ou peur de perte. J’ai toujours refusé énergiquement la chimiothérapie (pas toujours facile quand vous devez passer devant tout le groupe de médecins voulant vous influencer de le faire) . Je ne prends aucun médicament, suis végétarienne et ne pense jamais à la maladie … suis dans une recherche spirituelle depuis lors et ai trouvé mon chemin dans l’advaita vedanta.
    Voilà je voulais simplement par ce témoignage dire à toutes les femmes que cela intéresse, qu’il est une autre possibilité . J’ai survécu depuis 26 ans et je vis sans penser au cancer ! Merci à vous. Chris

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  3. Joël Gord

    Bonsoir.
    En vous lisant, me revient une opinion professée il y a 30 ans par mon prof de cancérologie, visionnaire c’est sûr mais si peu entendu… Il nous disait que le vrai progrès contre les cancers serait obtenu lorsque nous aurions compris et trouvé les moyens pour ramener dans le rang, rééduquer en quelque sorte, les cellules cancéreuses à considérer comme des trublions, des délinquantes en somme, dans le concert de tous nos millions ou milliards de cellules. Alors que nous n’avions de cesse de les exterminer par chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, etc… Et rien n’a vraiment changé depuis cette époque. C’est à peu près le même problème que pour les sociétés humaines: est-ce en exterminant ou emprisonnant tous les délinquants, terroristes, etc… du moins ceux sur qui on pourra mettre la main, que tout va s’arranger? Bien sûr que non: un germe de métastase persistera toujours, attendant son heure.
    Alors oui, d’autres moyens existent, et nos grands ancêtres le savaient déjà, non pas selon notre façon qui se veut scientifique à tout crin, et rate peut-être ainsi l’essentiel. Mais par d’autres voies autrement limpides et cependant mystérieuses, que d’aucuns nommeront sagesse ou philosophie, faute de vouloir s’incliner simplement devant la Connaissance qui n’est pas le savoir. Le taoïsme est de ces chemins. La médecine énergétique chinoise en est un des surgeons. Beaucoup plus près de nous, ne nous a-t-on pas professé la réalisation d »un esprit sain dans un corps sain », où  »une tête bien faite plutôt que bien pleine » ce qui est l’inverse de la voie suivie depuis … au fait depuis quand? Au 20è siècle, un Emile Coué, aujourd’hui oublié ou raillé par ses compatriotes, a enseigné bénévolement les foules, tel un Christ moderne, en disant à chacun de nous qu’il faut parler à nos cellules, et à notre âme qui n’est pas loin, afin de faire régner en nous et entre nous la concorde, l’harmonie, et le bien-être qui sont les garants de l’être tout court, de sa santé, de ses équilibres subtiles. Plus près encore, ce « magicien du désert » qu’était Milton Erickson, à montré à qui voulait l’écouter ou le regarder, qu’avec une présence, quelques mots souvent véniels, parfois étonnants, chacun de nous porte en soi une puissance thérapeutique formidable, puisque, en fait, la guérison c’est le patient qui en décide, s’il le veut, s’il y croit, s’il se sent aimé malgré toutes ses faiblesses dont la maladie est peut-être une des moindre…on parlera d’hypnose pour caractériser ce phénomène étrange et puissant de réparation disponible en chacun de nous. Seulement voilà, à l’ère des multinationales, rien de tout cela ne se monnaye à grande échelle, rien qui permette d’entraîner la  »pompe à phynance » comme disait le Père Ubu sous la plume d’Alfred Jarry, il y a un siècle déjà. A peu près à la même époque, Jules Romain écrivait  »Knock ».  »Tout bien portant est un malade qui s’ignore »: ses mots, qu’on m’a enseignés comme archétype de la fausseté mensongère et du cynisme, quand j’avais 15 ans (années 70) sont devenus une réalité omniprésente, et qui rapporte. Dépistages de masse, vaccinations de masse, multiplication d’examens coûteux car sophistiqués (IRM, biologie, biopsies, etc…). Pas un de nous ne sera  »normal » si demain on en vient à nous faire (nous proposer?) un décodage génétique de notre ADN. Dans ces conditions qui pourrait échapper au cortège d’angoisse généré par le doute, la peur? Ca ressemble en moins atroce au couloir de la mort, cette invention de la  »civilisation » d’outre-Atlantique. Dans notre discours, pourtant, les victimes sont en apparence consentantes, mais aussi effrayées par tous ces examens et les mots terribles qui les accompagnent que les moutons arrivant à l’abattoir et  »sentant » la mort. Un pas de plus dans la dégradation de notre équilibre immunitaire et émotionnel (mais c’est sans doute une seule et même chose).
    J’ai oublié le nom de mon prof de cancérologie, mais je porte ses paroles. Pour la Vie. Pour l’amour de la Vie. Soyons tous, si nous le voulons, des guérisseurs. Instruisons-nous car les moyens sont nombreux et souvent simples. Parlons-en. Et permettons l’éveil de la kundalini qui sommeille en nous et sait nous guérir.
    Joël

    Répondre
    1. Jo COHEN Auteur de l’article

      Bonjour Joël

      Merci de votre témoignage.
      Ce long plaidoyer en faveur des médecines alternatives venant de la part d’un médecin me met du baume au coeur.
      C’est le signe que quelque chose de profond change dans nos sociétés.
      Respect!
      Jo

      Répondre
  4. Joe

    Bonjour,
    Ce message est plutôt une demande de conseil …
    C’est aussi le témoignage d’une situation que je vis depuis peu !!!
    Je m’appelle Joe et l’on m’a découvert un cancer du sein il y a un peu plus d’un mois …
    J’ai eu une intervention chirurgicale il y a 3 semaines environ … Les résultats annoncent un carcinome infiltrant de type 2 et rien au niveau des ganglions … On me suggère une nouvelle intervention car il resterai une nouvelle partie à retirer ceci accompagné de radiothérapie et on me conseil fortement de faire aussi de la chimio en prévention ! Je suis bien entendu sous le choc de cette annonce, mais en même temps, je garde confiance en moi ! Après lecture de votre article et de tous ces témoignages, je sais en effet que cette maladie est due à un fort stress, tristesse, colère et bien d’autres émotions négatives ressenties ces dernières années et surtout en 2016. J’essaie de trouver la sérénité, la joie de vivre, de rester positive…
    Je dois rencontrer une oncologue semaine prochaine et décider de la suite de soins !!!
    J’avoue être très indécise… Mon fort intérieur me dit de ne pas faire de chimio … J’ai même de gros doutes pour le reste. J’ai commencé des traitements avec des compléments alimentaires … Concernant mon alimentation, je suis depuis juin dernier un régime drastique (sans sucre, produits laitiers, et gluten …) ceci ayant était mis en place pour une candidose chronique !!! (non réglé à ce jour !)
    J’avoue être aussi un peu perdu au vu de cette alimentation qui aurait dû éviter le développement d’un cancer !!! ??? Si vous avez des conseils ou infos à me transmettre, j’en serai ravie, car je ne sais qu’elle décision prendre ! ? Merci de me lire et désolée si je suis hors sujet !
    Cordialement Joe

    Répondre
    1. Jo COHEN Auteur de l’article

      Bonjour Joe

      Je vous remercie de votre témoignage. Sachez qu’il me va droit au coeur.
      Je ne peux influer sur la décision qui vous revient, mais je puis faire quelques suggestions qui vous seront utiles en tout état de cause.
      La première est de vous adresser à un professionnel de l’Ayurvéda qui puisse vous suivre régulièrement.
      La seconde est de prendre de l’Amrit Kalash Maharishi que l’on peut commander en Angleterre ou en Inde et même sur amazon.com
      Au plan alimentaire, passez au 100% bio et prenez des comprimés bio de curcuma quotidiennement.
      N’oubliez pas que les résultats prennent du temps.
      Un dernier point, la radiothérapie est tout aussi contestée que la chimio.
      Ce n’est pas le cas de la chirurgie.
      Méditer et faire du Yoga vous aideront à traverser cette zone de stress.
      Bon courage dans votre parcours
      Jo Cohen

      Répondre
  5. Ludovic

    Je trouve cet article particulièrement intéressant, du fait que dans le futur, d’après certaines études une personne sur deux sera touchée par le cancer… Lorsque le cancer est en train de se développer voir déjà présent, est-ce que l’utilisation du triphala au lieu du curcuma est-elle appropriée ? J’ai ouï-dire qu’une cure de triphala d’un an équivaut à un pancha karma.

    Répondre
    1. Jo COHEN Auteur de l’article

      Bonjour Ludovic
      Ce ne sont que on dit non fondés.
      Le Traiphala est un Rasayana que l’on peut prendre toute la vie.
      Le Curcuma est un anticancer…à prendre dans la cuisine tous les jours.
      Jo

      Répondre

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